DEUX SOLUTIONS EN RÉPONSE À DES BESOINS FONDAMENTAUX

DEUX SOLUTIONS EN RÉPONSE À DES BESOINS FONDAMENTAUX

Initialement publiée par Future of Good

 

Visez les objectifs 

 


SOULIGNER L’IMPORTANCE 

Pour marquer le trentième anniversaire de la Semaine du développement international, le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) et Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) ont créé les Prix de l’innovation et de l’impact décernés à une personne et à un organisme canadien en raison de leur contribution au développement mondial et à l’aide humanitaireNous nous adressons aux deux lauréats dont le travail porte tant sur l’aide alimentaire et l’hygiène publique que l’habilitation d’entrepreneurs


 

Cette année marque le trentième anniversaire de la Semaine internationale du développement, une initiative annuelle qui salue la contribution du Canada à l’aide humanitaire mondiale« Visez les objectifs » est le thème retenu cette année. Il fait référence au Programme des objectifs de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies et invite la population canadienne à ne ménager aucun effort pour améliorer notre monde, tous ensemble.  

De multiples exemples de solutions destinées à régler certains des problèmes les plus criants au monde, que ce soit en matière de santé ou de logement, proviennent du CanadaGrowcer est une entreprise canadienne qui répond au problème de l’insécurité alimentaire par la fourniture de systèmes mobiles de culture qui permettent aux individus, collectivités et organismes de cultiver localement et sans effort des aliments, que ce soit en région arctique ou désertiqueYouth Challenge International habilite des jeunes pour qu’ils créent des solutions prêtes à être mises en marché qui répondent à un problème mondial et qui s’articulent autour de la santé, de l’environnement et des inégalités inhérentes aux emploisDe nombreuses jeunes entreprises financières canadiennes qui se préoccupent de leur impact sociétal aident des Canadiens et des Canadiennes à se sortir de l’endettement tandis que, dans le nord du Canada, on continue à battre la marche de l’innovation qui améliore les conditions de vie. 

Au cours des dix dernières années, une telle inventivité est devenue plus essentielle que jamais pour atteindre les objectifs de développement durablePour célébrer les acteurs du changement, le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) et Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC), en collaboration avec le jury du Prix Lewis-Perinbam, ont dévoilé le nom delauréats des Prix de l’innovation et de l’impact qui saluent la contribution d’individus et d’organismes canadiens créateurs de solutions uniques et pratiques pour le développement international et les interventions humanitaires. 

 

Crédit photo Banque canadienne de grains 

 

Jim Cornelius, directeur général de la Banque canadienne de grainsest le récipiendaire du prix décerné à un individu cette année en reconnaissance de son travail novateur dans le domaine des politiques de l’aide alimentaire.  

La Banque canadienne de grains vise l’éradication de la faim dans le monde en fournissant des aliments aux populations de pays en développement en situation de criseGrâce à son directeur, l’organisme a défendu des changements de politiques qui aident les collectivités à mieux s’organiser pour se nourrir tout en sensibilisant la population canadienne à la faim dans le mondeLa Banque canadienne de grains entretient des liens avec plus de quarante pays et est venue en aide à plus de 800 000 personnes à ce jour. 

Auparavant, l’aide alimentaire était un moyen de se départir des surplus agricolesLorsque Jim Cornelius a joint les rangs de l’organisme, 90 % des céréales et autres produits étaient expédiés à partir du CanadaEn dépit du fait qu’ils servaient à nourrir des populations, ils perturbaient les marchés locaux et les affaires des producteurs sur place« J’ai réalisé une étude importante sur l’achat local par la Banque canadienne de grains et, après mûre réflexion, il m’a semblé plus logique d’acheter localement que d’expédier du Canada. » 

Ce changement d’approche a permis d’installer dans les pays partenaires un climat de sécurité alimentaire à long terme en faisant profiter les petites exploitations agricoles de demandes accrues de la part des consommateurs tout en respectant les habitudes alimentaires locales. 

Le directeur et son équipe ont remis en question les pratiques qui prévalaient alors« Il n’a pas suffi de persuader des décideurs et des ministres, il a aussi fallu convaincre la communauté agricole du Canada pour qu’elle ne s’oppose pas au changementNous avons d’abord établi les raisons d’instituer le changement proposé puis nous nous sommes attaqués à l’aspect politique. Il nous a fallu dix ans pour y parvenir. » 

En avril 2008, ils sont parvenus à convaincre le gouvernement canadien de modifier sa politique d’aide alimentaire si bien qu’aujourd’hui, la majorité des denrées destinées à l’aide alimentaire sont acquises dans les pays en développement« Il faut établir des liens et décortiquer les dynamiques politiques. Il faut comprendre comment on peut amener des gens à travailler ensemble au service d’une cause. Nous nous sommes dotés d’une mission simple, ajoute-t-il. Nous axons nos efforts sur la faim et sur le ralliement des gens autour de cette cause. » 

 

Crédit photo: iDE 

 

Tout comme la Banque canadienne de grains, l’organisme iDE, lauréate du Prix de l’innovation et de l’impact décerné à un organisme, a travaillé en étroite collaboration avec le gouvernement du Canada et d’autres pays pour réaliser sa mission ayant un impact sociétalCet organisme à but non lucratif s’attaque à la pauvreté en aidant la création d’entreprises dans des pays à faible revenu, contribuant ainsi à la croissance économique. 

Voici comment Stuart Taylor décrit l’organisme qu’il dirige : « L’entreprise a toujours été au cœur de la mission d’iDE. Nous nous centrons sur la possibilité, pour ceux qui vivent dans la pauvreté, de trouver des moyens durables de s’en sortir et d’assurer la prospérité à leur façon. » 

Le premier projet d’iDE a porté sur la fabrication de carrioles à âne dans un camp de réfugiés de Somalie« Les Nations Unis ont jugé l’idée farfelue. C’est un camp de réfugiés, pourquoi vouloir créer une entreprise? Mais les personnes qui vivent dans des conditions extrêmes comme celle-là, souvent parce qu’elles n’ont pas d’autre choix, sont celles qui manifestent le plus fort esprit entrepreneurial au monde. Le projet s’est donc soldé par une réussiteLes individus affichent la créativité, l’inventivité et la ténacité pour trouver des solutions et créer un changement véritable dans leur collectivité. » 

C’est l’initiative WASH d’iDE qui a permis à l’organisme de remporter le Prix de l’innovation et de l’impact. WASH a été mis sur pied pour améliorer l’hygiène publique au moyen de techniques de marketing : « Nous accordons de l’attention aux détails comme la couleur des latrines, la céramique et le design souhaités. Nous produisons rapidement les prototypes pour nous assurer que le produit mis en marché répond vraiment aux désirs des gens, précise le directeurCe produit doit être abordable, bien que certaines personnes veuillent payer plus cher pour avoir quelque chose qui répond à leurs désirs. Parfois, nous oublions de charger l’extra – ou nous l’omettons en toute connaissance de cause. » 

Au Cambodge, iDE avait vendu 309692 latrines en 2019. Un succès. 

iDE offre aussi une aide sociale innovante, notamment un test psychométrique, à ceux qui souhaitent faire un investissement. « Ce test nous indique si la personne est apte à rembourser les mensualités de son emprunt, explique le directeur. Il renseigne sur son attitude face à l’argent et est fondé sur un modèle statistique dynamique qui génère des probabilitésLe processus d’attribution de l’aide est plus efficace car il n’est plus nécessaire d’obtenir des relevés bancaires et un garant. Le test émet une réponse presque instantanée. » 

iDE est un pionnier du développement axé sur le marché. À ce jour, l’organisme a eu des répercussions sur plus de 23 millions de personnes dans le monde grâce à ses nombreux programmes et est présent dans 11 pays depuis longtemps. 

La Semaine du développement international est l’occasion de célébrer des contributions canadiennes comme celles décrites ci-dessusEn décernant les Prix, le CCCI et EUMC entendent promouvoir la valorisation d’un secteur du développement mondial plus pertinent, réactif et efficace pour lequel l’innovation est centrale.

 

La rédactrice indépendante Nickie Shobeiry s’intéresse aux domaines de l’impact sociétal, de l’entrepreneuriat et des arts. 

Prix Innovation et Impact – Annonce des gagnants

Prix Innovation et Impact – Annonce des gagnants

Le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) et Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC), en collaboration avec le jury du Prix Lewis-Perinbam, sont heureux de dévoiler le nom des lauréats du prix Innovation et Impact décerné en l’honneur de Lewis Perinbam.

Jim Cornelius, directeur général de la Banque canadienne de grains, et iDE Canada reçoivent cette année le prix destiné respectivement à un individu et à un organisme. Tous deux ont su démontrer l’engagement et la volonté nécessaires pour produire un impact durable à l’aide de moyens novateurs qui s’attaquent aux défis les plus complexes de notre monde.

« Au cours de sa longue et riche carrière, Jim a fait la preuve que des Canadiens et des Canadiennes de bonne volonté et de toutes les couches de la société peuvent véritablement faire une différence au chapitre de la sécurité alimentaire, l’un des besoins les plus élémentaires dans le monde, grâce à leur imagination et leur empathie. » C’est ce que déclare Jean-Marc Mangin, président du prix Lewis-Perinbam. «  Par son leadership à la Banque, en particulier, Jim a mobilisé une bonne partie de la population canadienne, surtout en région rurale. Son action est bénéfique pour le legs de Lewis Perinbam car elle montre que les Canadiens et les Canadiennes sont bien préparés pour imaginer de nouvelles approches novatrices et prometteuses en vue de faire face aux défis auxquels le monde fait face. »

Ian Hamilton, président du comité organisationnel et de sélection des candidats, estime qu’iDE Canada a fait preuve d’une extraordinaire capacité d’innovation dans le cadre du projet Sama, au Ghana.

« Le projet d’iDE Canada a résolu un important problème d’hygiène publique au moyen d’un modèle de gestion durable et évolutif et d’une solution de financement mixte, déclare-t-il. Ils ont mis au point de nouvelles approches pour atteindre la population dans les régions rurales les plus reculées et mal desservies par les moyens de transport, ont comblé un manque de connaissances par la prestation de formations et ont adapté leur approche à un environnement où l’on parle 26 langues différentes. iDE a réellement relevé les défis par la mise en place de solutions inventives, ancrées dans le contexte local et basées sur les besoins et l’avis des utilisateurs de son produit. »

 

À propos de Jim Cornelius

 

Jim Cornelius occupe le poste de directeur général de la Banque canadienne de grains depuis plus de vingt ans. Au cours de cette période, il a non seulement gouverné l’organisme mais a aussi guidé le secteur en général et la communauté de la sécurité alimentaire. Jim Cornelius a tenu un rôle déterminant dans l’établissement de partenariats novateurs et la réunion d’acteurs divers en vue de consolider les interventions du Canada en matière d’aide alimentaire. Il a aussi contribué, par son leadership, à la mise en place d’une collaboration positive et continue entre le secteur du développement international et le gouvernement. En plus d’apporter son aide à la structuration d’une communauté coordonnée dont les actions en faveur du développement international sont percutantes, il s’est consacré à la mobilisation des Canadiens et des Canadiennes dans la lutte aux enjeux mondiaux.

 

À propos d’iDE Canada

 

iDE Canada crée des activités économiques et des possibilités de gagner un revenu dans des pays en développement partout dans le monde. iDE Canada, de concert avec des partenaires de l’ensemble de l’organisme, ont mis au point un modèle novateur pour régler un problème important d’hygiène publique dans des régions rurales du Ghana. Poussé par son engagement et son leadership à l’échelle locale, l’organisme a établi une entreprise indépendante qui vend des produits et des services d’assainissement dans un marché difficile. 

 

En l’honneur de Lewis Perinbam

 

Lewis Perinbam, O.C. (1925-2007) est un pionnier de la promotion développement international au Canada. Tour à tour directeur exécutif fondateur du CUSO, premier secrétaire général à temps plein de la Commission nationale du Canada pour l’UNESCO et président-directeur général d’Entraide universitaire mondiale du Canada, il est entré au service de l’Agence canadienne de développement international à ses débuts, en 1969, et est devenu ensuite directeur fondateur de sa Division des organisations non gouvernementales. Il a ensuite été nommé vice-président du Programme de partenariat canadien où il a mis sur pied plusieurs programmes qui ont fait du Canada un chef de file en matière de collaboration entre la société civile et le gouvernement. En 2000, il a dirigé le Groupe de travail sur la participation des minorités visibles dans la fonction publique, lequel a entraîné de profonds changements dans l’ensemble du gouvernement. Le prix qui reconnaît son exceptionnelle contribution lance un appel à l’action en nous rappelant qu’une innovation ambitieuse à l’échelle du système est toujours possible.

 

Les Canadiens appuient une augmentation des dépenses pour l’aide internationale

Les Canadiens appuient une augmentation des dépenses pour l’aide internationale

Ottawa, le 5 février 2020 – Les chiffres sont clairs: Une majorité de Canadiens veulent que leur pays fasse davantage pour aider les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables du monde.
 

Cette année, pour la 30e édition de la Semaine du développement international (2-8 février), le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) a commandé un sondage d’opinion publique pour savoir où se situent les Canadiens sur la question de l’aide aux pays en développement.

 

Le sondage, mené par Abacus Data, montre que 74% des répondants désirent que le Canada joue un rôle de premier plan, ou du moins que sa contribution corresponde à celles des pays similairement développés.

 

L’aide au développement officielle (ADO) permet aux personnes les plus pauvres et les plus vulnérables du monde à répondre à leurs besoins fondamentaux, tels que l’eau, la nourriture, un abri, des soins médicaux et l’éducation. Elle fournit des biens et services d’urgence en réponse aux catastrophes naturelles et autres crises humanitaires. La contribution du Canada à l’ADO se situe actuellement à 0,28 % du revenu national brut (RNB). C’est-à-dire 28 sous pour chaque tranche de 100 $ de revenus. 

«Lorsque les Canadiens découvrent quelle proportion de notre richesse nationale est consacrée à l’ADO, ils sont généralement surpris de voir à quel point ce chiffre est petit», a déclaré Nicolas Moyer, président et chef de la direction du CCCI. “Évidemment, il faut régler nos problèmes chez nous, mais nous sommes une nation riche et nous pouvons et devons au moins faire notre juste part pour aider les autres dans le monde”, a-t-il ajouté.

En 1969, grâce au leadership du Canada, les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) se sont engagés à affecter 0,7 % de leur revenu national brut (RNB) à l’aide au développement. Depuis lors, le Canada n’a jamais réussi à atteindre cet objectif. En fait, le niveau actuel de 0,28 % est le plus bas en 50 ans.

Si l’on cherche à savoir pourquoi le Canada devrait augmenter son niveau d’ADO, nombre de raisons convaincantes trouvent écho auprès des Canadiens. La principale d’entre elles, et sans surprise dans le contexte de l’épidémie actuelle de coronavirus, est que l’investissement dans les systèmes de santé à l’étranger peut réduire la propagation des maladies infectieuses. En effet, 88 % des répondants soutiennent cet argument. 

Un autre avantage de l’ADO est de nature économique. En fournissant de l’aide, le Canada contribue à développer des compétences, à attirer des investissements et à établir des relations qui mènent à de nouveaux partenariats commerciaux. Les sondages montrent que 87 % des Canadiens pensent que c’est une excellente ou une bonne raison d’augmenter l’ADO. Le Vietnam, où le Canada a versé plus de 1,5 milliard de dollars en aide au développement, en offre un bel exemple. En 1993, le commerce bilatéral annuel du Canada avec le Vietnam s’élevait à 50 millions de dollars. En 2018, il était passé à 6,5 milliards de dollars. 

Bien que ces raisons justifient aisément l’augmentation de l’ADO, le sentiment qu’en tant qu’une des plus grandes économies du monde, le Canada a l’obligation morale d’aider les autres exerce également une grande influence sur les Canadiens de toutes tendances politiques. 

«Surtout, nous savons que l’aide fonctionne, qu’elle a des impacts tangibles et mesurables sur la vie des individus et des familles qui tentent d’améliorer leur situation et de garder espoir», a déclaré M. Moyer. “Ceci est vraiment le meilleur argument.” 

Pour plus d’informations sur ce que le CCCI et ses membres organisent pendant la Semaine du développement international 2020, veuillez voir ici. 

Pour un résumé des résultats du sondage d’Abacus Data, veuillez voir ici.

 

-30- 

 

À propose du CCCI: Nous sommes l’association qui réunit les organismes canadiens du secteur du développement international et humanitaire. Nous représentons plus de 2 000 organismes canadiens qui s’attaquent à la pauvreté dans les pays en développement et aident les survivants des catastrophes humanitaires. Nous plaidons en faveur de l’utilisation efficiente de l’aide apportée par le Canada pour aider les populations les plus démunies et les plus vulnérables de la planète.  

La Semaine du développement international 2020 est du 2 au 8 février! Il est temps de viser les objectifs!

La Semaine du développement international 2020 est du 2 au 8 février! Il est temps de viser les objectifs!

Qu’est-ce que la SDI ?

 

Nous célébrons cette année le 30e anniversaire de la Semaine du développement international (SDI) au Canada. Comme chaque année, c’est l’occasion de fêter les réussites et l’impact des organisations et des individus qui travaillent pour soutenir les personnes et les communautés des pays en développement, où la pauvreté, les conflits et les catastrophes naturelles engendrent des conditions de vie précaires. 

Pour 2020, le thème de la Semaine du développement international est « Visez les objectifs ». Évoquant le Programme de développement durable à l’horizon 2030 auquel le Canada s’est engagé en 2015, ce thème illustre la détermination à progresser de façon collaborative vers un monde meilleur. Avec 17 objectifs de développement durable (ODD), le Programme 2030 représente un plan d’action mondial visant à éradiquer la pauvreté, à protéger la planète et à veiller à ce que toutes et tous jouissent de la paix et de la prospérité d’ici 2030. 

 

 

Que fait le CCCI pour la SDI?

 

Durant la SDI, nous mènerons des efforts de sensibilisation précisant comment et où l’aide humanitaire et l’aide au développement canadiennes soutiennent les collectivités vulnérables et sauvent des vies. Suivez nos plateformes de médias sociaux pour obtenir toutes les actualités et échanger avec vos concitoyens. 

Nos membres organiseront également une myriade d’événements et d’activités pour mettre en valeur le travail extraordinaire qu’ils accomplissent dans le monde entier. Cliquez ici pour consulter les dernières mises à jour. 

Nous coordonnerons la deuxième édition de notre Journée sur la Colline le 6 février, où nos membres se rendront à Ottawa pour rencontrer les députés de tous les partis afin de discuter des défis, des réalisations et des aspirations de la communauté canadienne du développement international. 

En collaboration avec CanSFE, nous organisons une réception à Ottawa à l’intention des membres du CCCI et du public, le soir du même jour. C’est à cette occasion que nous remettrons le tout premier Prix Innovation et Impact à une personne et à une organisation pour leur contribution respective à notre secteur. Nous attendons avec impatience de célébrer et mettre en lumière les réalisations remarquables de ces deux leaders. Les prix ont été créés en collaboration avec Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) et les administrateurs du Prix Lewis-Perinbam. 

La Semaine du développement international est l’occasion unique pour le CCCI, ses 80 membres et leurs sympathisants de se concentrer sur notre mission commune et inébranlable consistant à ne laisser personne de côté ! 

Prix de l’impact et de l’innovation

Prix de l’impact et de l’innovation

Le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) et Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) en collaboration, en collaboration avec les administrateurs du Prix Lewis-Perinbam, est heureux de lancer le Prix Innovation et Impact. L’innovation est non seulement au cœur des activités du CCCI, elle est également reflétée dans ses orientations stratégiques. Nous avons pour objectif d’inspirer et d’appuyer la croissance d’un secteur de développement mondial et de l’aide humanitaire plus pertinent, plus souple et plus efficace qui, grâce à l’innovation, peut avoir un impact durable. Aussi, le CCCI et les administrateurs du Prix Lewis-Perinbam aimeraient rendre hommage et célébrer les personnes et organisations de la société civile (OSC) au Canada qui accomplissent un travail innovateur et percutent.

 

Contexte :

 

Le CCCI définit une pratique innovante comme un nouveau moyen ou une nouvelle approche plus efficace pour relever les défis du développement et améliorer les conditions de vie des plus vulnérables dans le monde.  Une pratique innovante peut prendre de nombreuses formes. Il peut s’agir d’une nouvelle innovation dans un contexte particulier, qui a néanmoins été éprouvée ailleurs.  Une pratique innovante peut prendre la forme d’une approche, d’une technologie, d’un modèle économique ou modèle d’affaires, d’une pratique en matière de politique, d’un partenariat et plus encore. Une pratique innovante devrait s’aligner aux Principes de Whistler pour accélérer l’impact sur le développement pour exercer un impact à travers l’innovation.

Ces prix seront décernés à un individu et à une organisation, qui ont prouvé leur efficacité leur aptitude à apprendre en innovant dans le contexte du développement international et/ou de l’action humanitaire. Ces prix visent à reconnaître les individus et les organisations qui utilisent des moyens innovants et percutants pour : (1) relever les défis des domaines humanitaire, de développement et/ou de la paix pour bâtir un monde plus juste et plus inclusif ; (2) inspirer les Canadiens à entreprendre des actions bénévoles sur ces questions ; et/ou (3) offrir de nouveaux axes de réflexion sur les défis des domaines du développement, de l’humanitaire et ceux liés à la paix.

 

En l’honneur de Lewis Perinbam :

 

Lewis Perinbam, O.C. (1925-2007) a été un pionnier dans le développement du secteur du développement international au Canada. Il fût le Directeur exécutif fondateur du CUSO, le premier Secrétaire général à temps plein de la Commission nationale du Canada pour l’UNESCO et Président directeur général d’Entraide universitaire mondiale du Canada. Il est entré au service de la naissante Agence canadienne de développement international en 1969 et est devenu Directeur fondateur de sa Division des Organisations non gouvernementales. Il a ensuite été nommé Vice-président du Programme de partenariat canadien où il a lancé plusieurs programmes qui ont fait du Canada un chef de file en matière de collaboration entre la société civile et le gouvernement. En 2000, il a dirigé le Groupe de travail sur la participation des minorités visibles dans la fonction publique, qui a entraîné de profonds changements dans l’ensemble du gouvernement. Ces prix qui reconnaissent son exceptionnelle contribution lancent un appel à l’action en nous rappelant qu’une innovation ambitieuse à l’échelle du système est toujours possible, et lancent un appel à l’actione.

 

Procédure de mise en candidature :

 

  • Les proposants doivent remplir le formulaire en ligne ici pour justifier leur mise en candidature.
  • Les auteurs de la mise en candidature doivent démontrer que le (la) nominé(e) répond aux critères et qu’il (elle) a mis en œuvre une pratique innovante qui a engendré plus d’impact et/ou d’apprentissage.
  • Les mises en candidature peuvent être proposées par les pairs ou par les nominés auto-désignés et doivent être reçues au plus tard le 6 janvier 2020

 

Critères de sélection :

 

Pour soumettre la candidature d’une organisation à ce prix, veuillez consulter les critères ci-dessous. Les mises en candidature doivent être reçues au plus tard le 6 janvier 2020.

Pour rendre admissible sa candidature, l’organisation mis en candidature doit :

  • Mettre en œuvre ou avoir récemment mis en œuvre une pratique innovante en matière d’impact sur le développement, fondée sur la définition mentionnée ci-dessus et conforme aux Principes de Whistler pour accélérer l’impact sur le développement;
  • Mettre en œuvre ou avoir récemment mis en œuvre une pratique innovante pour répondre aux besoins des personnes les plus vulnérables ;
  • par la mise en œuvre de cette pratique innovante, Avoir démontré son impact, réaffirmé son engagement à apprendre rapidement et/ou tiré des leçons de l’échec.

 

Pour soumettre la candidature d’un individu à ce prix, veuillez consulter les critères ci-dessous. Les mises en candidature doivent être reçues au plus tard le 6 janvier 2020. Ce prix reconnaît les citoyens canadiens et les résidents permanents qui :

 

  • Améliorer les conditions de vie des populations de l’hémisphère Sud;
  • Engager et inspirer les Canadiens à accomplir des activités de bénévolat pour relever nos défis mondiaux communs et/ou ;
  • Proposer des façons nouvelles et novatrices de penser et de relever les défis liés au développement, à l’aide humanitaire et à la paix (conformément aux Principes de Whistler pour accélérer l’innovation au service du développement). engagé et inspiré les Canadiens à accomplir des activités de bénévolat pour relever nos défis mondiaux communs
  • Apporter une réflexion novatrice sur la manière de concevoir et de relever les défis liés au développement, à l’aide humanitaire et à la paix (alignée aux Principes de Whistler pour accélérer l’impact sur le développement)

 

Prix :

 

  • Le lauréat du prix individuel se verra attribuer une somme de 5 000 $ en reconnaissance de sa contribution.
  • L’organisation lauréate ne se verra pas accorder de récompense monétaire.
  • Les deux lauréats seront annoncés et mis en évidence au cours de la Semaine du développement international en février.

 

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