Discussions, politiques et financements de l’action humanitaire

Discussions, politiques et financements de l’action humanitaire

 

Réunion des Chefs des agences du RIH

Les dirigeants des organisations membres du Réseau d’intervention humanitaire (RIH) du Canada se sont réunis le 30 septembre à Montréal lors de la réunion des chefs des agences du RIH. Cet événement annuel rassemble les directeurs généraux et PDGs des organisations membres du RIH, le personnel cadre du secteur humanitaire et des représentants du gouvernement du Canada pour discuter de leur expérience collective en matière d’intervention humanitaire. La réunion a donné lieu à de riches discussions sur une variété de sujets portant sur le thème du « rôle du leadership organisationnel dans le renforcement du système humanitaire canadien ».

La journée a débuté par des présentations de dirigeants portant sur des questions clés qui touchent à l’ensemble du secteur. Les questions abordées par les dirigeants présents dans la salle incluent, entre autres, les politiques et le financement de l’action humanitaire, la réglementation relative aux organismes de bienfaisance et la localisation. Une discussion de groupe s’est également tenue pour creuser en profondeur les nuances qui existent pour ceux qui travaillent à l’intervalle entre l’humanitaire, le développement et la paix, mais aussi pour explorer comment faire valoir les principes humanitaires d’impartialité, de neutralité, d’indépendance et d’humanité tout en intégrant des solutions à long terme plus durables, de renforcement de la résilience et sensibles au genre dans les réponses aux crises et conflits prolongés. À la suite de la dite discussion de groupe, 29 dirigeants d’organisations humanitaires canadiennes ont signé une déclaration conjointe confirmant leur engagement à travailler dans une dynamique intégrée et inclusive pour permettre une meilleure collaboration entre les secteurs de l’humanitaire, du développement et de la paix. Cette déclaration, première du genre formulée par un groupe de dirigeants d’organismes au Canada, affirme que les approches intégrées ont pour objectif final le développement de solutions durables pour les populations touchées par les crises.

En après-midi, la discussion s’est concentrée sur les organisations humanitaires, en s’appuyant sur l’accent mis sur les politiques et la programmation lors des discussions de la matinée. Des séances ont été organisées pour encourager les dirigeants à réfléchir à la façon d’appuyer un secteur plus diversifié et inclusif, et à la responsabilité de l’employeur qui doit prendre toutes les mesures raisonnablement possibles pour assurer la santé, la sécurité et le bien-être des employés. La journée s’est clôturée par un discours-programme inspirant de Solange Tuyishime, PDG d’Elevate International et ambassadrice d’UNICEF Canada. Dans l’ensemble, la journée a été remplie d’occasions pour les leaders d’établir des liens entre eux – un moment unique pour le secteur.

 

J’ai trouvé les sujets tout à fait pertinents et je crois qu’il y avait beaucoup de choses qui pourraient être rapportées à mon organisation et faire l’objet d’un suivi. La séance sur la diversité a été particulièrement utile pour nous pousser à réfléchir davantage sur l’inclusion.

Commentaire d’un participant

Politique humanitaire

Lors de la réunion, le CCCI a présenté un examen de l’évolution récente des politiques et du financement de l’action humanitaire. Voici, ci-dessous, les messages clés :

Après plusieurs mois de consultation à travers le processus consultatif vaste et exhaustif d’examen de l’aide international, le Canada a lancé, en juin 2017, sa nouvelle Politique d’aide internationale féministe (PAIF). L’aide humanitaire a été intégrée au sein de cette politique, regroupée aux côtés de la santé, de la nutrition et de l’éducation dans le cadre du domaine d’action « Dignité humaine ».

Pourtant, bien que l’aide humanitaire ait été, en quelque sorte, assimilée au cadre de la PAIF, elle s’est, par contre, distinguée sur le plan de la mise en œuvre. Quelque deux ans plus tard, en avril 2019, le Canada a lancé sa Politique en matière d’égalité des genres dans l’action humanitaire, la première d’une série de politiques des champs d’action de la PAIF.

L’histoire derrière le leadership du secteur humanitaire dans la mise en œuvre de la PAIF est aussi celle de l’engagement de la société civile. À la fin de 2017, dès que le gouvernement a annoncé qu’il élaborerait une série de politiques pour guider la PAIF, le Groupe de politiques et de plaidoyer sur l’aide humanitaire du Conseil canadien pour la coopération internationale a préparé une soumission conjointe complète et substantielle proposant des principes et des activités pour une politique humanitaire féministe. Cela faisait suite à la demande de longue date de la société civile, réclamant une politique humanitaire canadienne définie – ce qu’Affaires mondiales Canada (AMC) semblait disposé à réaliser dans le contexte de la PAIF. Dans sa soumission, le secteur humanitaire a demandé que l’accent soit mis sur une approche intersectionnelle de l’aide humanitaire qui reconnaisse le lien entre l’intervention humanitaire, le développement et la consolidation de la paix.

Après plus d’un an de va-et-vient entre le personnel ministériel et les bureaucrates d’AMC, l’équipe humanitaire d’AMC s’est ensuite tournée vers le Groupe de politiques et de plaidoyer sur l’aide humanitaire et vers le Réseau d’intervention humanitaire (RIH) du Canada pour obtenir leurs commentaires ou contributions à une ébauche de politique humanitaire. Le secteur humanitaire a par la suite donné une rétroaction substantielle, notant les possibilités d’améliorer les textes relatifs au droit, de clarifier les champs d’application et de renforcer l’accent mis sur les liens intersectoriels des programmes.

Cette rétroaction a été assez bien reflétée dans la version finale de la politique présentée en avril 2019, lors des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, à la suite de laquelle le Groupe de politiques et de plaidoyer sur l’aide humanitaire a fait une déclaration commune en réponse au lancement de la politique humanitaire.

Au fur et à mesure que les engagements forts de la PAIF et de la politique humanitaire poursuivent leur mise en œuvre par le biais d’orientations et de plans internes, ceux-ci devraient être développés conjointement par l’AMC et la société civile, s’appuyant à la fois sur les politiques et la pratique.

 

Financement de l’action humanitaire

Les changements apportés à la politique humanitaire canadienne coïncident avec les changements apportés au financement humanitaire canadien. Ces tendances sont présentées dans une nouvelle analyse du CCCI qui a été présentée au Réseau d’intervention humanitaire lors de la réunion des chefs des agences et qui est désormais publiée.

Veuillez lire l’analyse ici:  Financement humanitaire 2019

 

 

 Aislynn Row est la Coordinatrice du Réseau d’intervention humanitaire (RIH) du Canada.

 

 

Gavin Charles est Chef d’équipe politique au Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI).

Le Conseil canadien pour la coopération internationale publie des recommandations visant à améliorer le cadre réglementaire et législatif du secteur de la bienfaisance au Canada

Le Conseil canadien pour la coopération internationale publie des recommandations visant à améliorer le cadre réglementaire et législatif du secteur de la bienfaisance au Canada

Ottawa, ON (15 Octobre 2019) – Le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) a publié aujourd’hui une note d’information qui démontre que les organismes de bienfaisance canadiens, œuvrant à l’échelle internationale, sont régis par un ensemble de dispositions qui restreignent leur capacité de s’associer efficacement dans la réalisation de leur mandat. Intitulée « Organismes de bienfaisance sous directives et partenariats contrôlés », la note d’information examine deux éléments relatifs au cadre réglementaire et législatif : les dispositions en matière de « direction et de contrôle »  et la législation antiterroriste.

 

Pour télécharger la note d’information intégrale, veuillez consulter le site Web du CCCI ici : Bienfaisance dirigée et partneariats contrôlés

 

Ladite note d’information contient des recommandations qui reposent sur une analyse documentaire, un sondage effectué auprès des organismes de bienfaisance canadiens et des recherches comparatives, dont des entrevues avec des coalitions nationales d’organismes de bienfaisance issues d’autres pays à revenu élevé. Le CCCI émet également des recommandations sur la façon dont le gouvernement du Canada peut améliorer le cadre réglementaire et législatif du secteur canadien de la bienfaisance.

 

Cette analyse présente une perspective unique sur cette question qui, par ailleurs, concerne spécifiquement le secteur de la coopération internationale. Elle inclut des contributions de la Coalition pour la surveillance internationale des libertés civiles (CSILC), qui a collaboré à la rédaction de la section portant sur la législation antiterroriste.

 

La présente note d’information a été réalisé avec le soutien financier de la Muttart Foundation.

 

On exige des organismes de bienfaisance canadiens, œuvrant à l’échelle internationale, qu’ils exercent un très haut degré de contrôle opérationnel de leurs activités. Malheureusement, on risque ainsi de saper les principes de bon partenariat et de développement efficace. Il existe heureusement des moyens d’améliorer [la situation], et nous pouvons nous inspirer de l’expérience d’autres pays et de l’expertise du secteur de la bienfaisance canadien.

Gavin Charles

Chef d'équipe politique, Conseil canadien pour la coopération internationale

Les Canadiens s’attendent à ce que les organismes humanitaires assurent un appui indispensable et vital partout où cela s’avère nécessaire. Malgré tous leurs efforts, ils se heurtent à des lois antiterroristes larges, vagues et inutiles qui font plus pour mettre les gens en danger que pour prévenir les crimes violents. Les futurs gouvernements devraient prendre des mesures décisives pour corriger ces lois inquiétantes.

Tim McSorley

Coordinateur national, Coalition pour la surveillance internationale des libertés civiles

Les dispositions en matière de « direction et de contrôle »  qui régissent les organismes de bienfaisance canadiens sont inhabituelles et uniques parmi les pays comparables. Ces règles imposent un coût de transaction élevé au financement canadien de projets internationaux et minent les relations de partenariat avec d’autres pays. Nous invitons le gouvernement du Canada à engager un dialogue et des consultations avec les organismes de bienfaisance canadiens qui œuvrent à l’échelle mondiale afin de s’assurer que sa politique sur la surveillance des ressources de bienfaisance reflète les engagements du Canada envers les partenariats et la localisation dans le cadre de la coopération au développement et de l’aide humanitaire.

Nicolas Moyer

Président-PDG, Conseil canadien pour la coopération internationale

Historique et contexte :

  • En 2016, le CCCI a présenté un mémoire dans le cadre de la consultation de l’Agence du revenu du Canada sur les activités politiques des organismes de bienfaisance. Ce mémoire qui s’intitule « Organismes de bienfaisance modernes, règles anciennes : les activités liées aux politiques publiques » est disponible ici.
  • En septembre 2018, le CCCI a présenté un témoignage oral dans le cadre des consultations en vue du budget de 2019. L’un des thèmes abordés était le rôle fondamental que jouent les organismes de bienfaisance dans la réussite économique et sociale du Canada. Ledit témoignage est disponible ici.
  • En mai 2019, le CCCI a présenté une liste de recommandations dans le cadre d’une étude du Sénat sur le secteur de la bienfaisance. Ledit document est disponible ici.

– 30 –

 

 

À propos du Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) :

Le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) est l’association nationale du Canada qui représente les organisations humanitaires et de développement international. De concert avec ses organisations membres, le CCCI cherche à mettre fin à la pauvreté dans le monde et à promouvoir la justice sociale et la dignité humaine pour tous. Le CCCI s’est engagé à faire de cet objectif une priorité publique et à encourager les mesures nécessaires pour faire d’un monde sans pauvreté une réalité.

 

Contact média :

Thida Ith, Chargée des communications et des relations avec les médias
tith@ccic.ca / Téléphone : (613) 241-7007 poste 343/ Cellulaire : (437) 779-0883

 

 

 

Rapport annuel 2018-2019 du GOPA

Rapport annuel 2018-2019 du GOPA

Rapport Annuel 2018-2019 GOPA

 

Ce fut une année remarquable pour le Groupe d’orientation politique pour les Amériques (GOPA) et ses membres. Nous sommes fiers de vous présenter le Rapport annuel 2018-2019 du GOPA qui met en valeur le travail de ses 29 membres.

 

Parmi tous les jalons atteints, nous pouvons souligner le travail collectif suivant du GOPA:

 

Relations gouvernementales & plaidoyer des politiques

  • De manière continue, surveiller les politiques, émettre des recommandations et faire du plaidoyer en faveur du développement durable, des droits de la personne et de la justice sociale au Guatemala, au Honduras, au Mexique, en Colombie et en Haïti;
  • Tenue de huit (8) réunions de consultation et de briefing avec la branche de l’Amérique d’Affaires mondiales Canada et ses Directions générales pour l’Amérique du Nord, l’Amérique centrale, l’Amérique latine & des Caraïbes;
  • Tenue de quatre (4) réunions de briefing avec des représentants diplomatiques de missions canadiennes en Colombie, au Guatemala, au Honduras, au Pérou et en Bolivie lors de leur séjour au Canada;
  • Guatemala: envoi d’une lettre de préoccupation au Ministre des Affaires étrangères du Canada concernant le retrait alarmant du gouvernement de la Commission internationale des Nations Unies contre l’impunité au Guatemala (CICIG) et à l’escalade inquiétante de l’assassinat de défenseurs des droits de la personne et de la terre;
  • Honduras: la dénonciation de la situation des prisonniers et la crise des droits de la personne au Honduras;
  • Mexique: participation aux discussions en cours avec le Bureau de la stratégie pour l’Amérique du Nord d’Affaires mondiales Canada au sujet du <<Dialogue bilatéral annuel entre le Canada et le Mexique sur les droits de la personne>> pour la 3ème édition qui se tiendra à Ottawa en 2019. Les recommandations incluent des propositions d’augmenter la participation des OSCs dans le processus. Cliquez ici pour lire les recommandations 2019 du GOPA;(seulement disponible en anglais);
  • Colombie: engagement auprès de la Division d’Amérique du Sud d’Affaires mondiales Canada pour faire appel à la réforme du <<Rapport sur les droits de la personne de l’Accord de libre-échange Canada-Colombie>>;
  • Haïti: collaboration avec l’AQOCI lors du Forum régional sur Haïti pour améliorer la coordination auprès des membres du GOPA sur les politiques et les activités de plaidoyer. La tenue d’une réunion d’introduction avec le division pour Haïti d’AMC;
  • La facilitation de la perspective des GTR lors de la consultation en cours auprès d’Affaires mondiales Canada concernant le dossier <<Voix à risque: Lignes directrices canadiennes pour le soutien des défenseurs des droits de la personne>>.

 

Relations parlementaires

  • Organisation d’une table ronde entre des députés du Parlement canadiens qui sont membres de la section canadienne de ParlAmericas et des femmes défenseures de la terre et résistant à l’extractivisme en Amérique latine.
  • Steve Stewart, coprésident du GOPA, a témoigné devant le Comité permanent de la citoyenneté et de l’immigration à la Chambre des communes en tant que témoin expert sur les migrations en Amérique latine. Écoutez ici.  Lisez la transcription ici.

 

Activités et assemblée annuelle dirigée par les membres

 

Campagne sectorielle

 

 

Cliquez ici pour lire le Rapport annuel 2018-2019 du GOPA.

 

Merci de votre soutien et de votre engagement!

Équipe de coordination des Groupes de travail régionaux du CCCI.

 

Rapport annuel 2018-2019 du FAC

Rapport annuel 2018-2019 du FAC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce fut une année remarquable pour le Forum-Afrique Canada et ses membres. Nous sommes fiers de vous présenter le Rapport annuel 2018-2019 du FAC qui met en valeur le travail de ses 42 membres.

Collaborations académiques & activités d’apprentissage

Rencontre annuelle des membres

  • Organisation de la rencontre générale annuelle pour les membres du FAC, avec 49 personnes de 34 organisations. Les principales présentations ont axées sur la situation des défenseurs des droits de la personne, particulièrement la hausse d’attaques ciblant les féministes et les communautés LGBTQI+ en Afrique; et sur les défis rencontrés autant sur le terrain que dans le pays d’origine de travail dans des contextes fragiles et affectés par des conflits.

Relations gouvernementales & plaidoyer

  • Organisation du très fructueux Dialogue conjoint annuel entre le Forum Afrique-Canada et Affaires

mondiale Canada, avec la participation de plus de 90 personnes, y compris 45 membres du FAC. L’objectif principal de ces échanges est de créer un espace où le FAC et AMC peuvent discuter et collaborer sur des questions liées à l’Afrique, en tirant parti de l’expertise des deux côtés. Un rapport conjoint a été publié Télécharger le rapport ici. (seulement disponible en anglais)

Campagne sectorielle


Cliquez ici pour lire le Rapport annuel 2018-2019 du Forum Afrique-Canada.


Merci de votre soutien et de votre engagement!

Équipe de coordination des Groupes de travail régionaux du CCCI.

Troisième édition de la mise en œuvre des objectifs de développement durable (ODD) au niveau national

Troisième édition de la mise en œuvre des objectifs de développement durable (ODD) au niveau national

Publications

 

Le présent rapport, la troisième édition de Progression de la mise en œuvre des ODD au niveau national, vise à fournir des idées utiles et des suggestions pour alimenter les discussions et favoriser l’amélioration de la mise en œuvre et de la production des rapports. Il documente et analyse l’ensemble des 46 rapports d’ENV soumis en 2018 au FPHN, ainsi qu’un échantillon de rapports de la société civile produits également en 2018 pour le FPHN.

Il comprend des recommandations pour améliorer la mise en œuvre du Programme à l’horizon 2030, le processus des ENV et la production des rapports, ainsi que pour renforcer la reddition de compte. Le rapport permet d’identifier les bonnes et meilleures pratiques et formule des recommandations sur la façon dont les gouvernements, les organisations de la société civile et les autres parties prenantes peuvent améliorer leurs efforts. Il fournit également des recommandations sur la façon dont les pays peuvent améliorer les rapports qu’ils soumettent au FPHN en s’inspirant et en répondant aux exigences des lignes directrices communes proposées par le Secrétaire général en matière de production de rapports pour les examens nationaux volontaires. À noter, le rapport présente également une évaluation comparative de la manière dont la production de rapports d’ENV évolue au fil du temps à partir d’une comparaison de l’analyse des ENV de 2016 et 2017 avec les résultats de 2018.

 

Prendre le risque d’échouer – Bâtir un plan d’innovation dans la communauté canadienne du développement international et de l’aide humanitaire

Prendre le risque d’échouer – Bâtir un plan d’innovation dans la communauté canadienne du développement international et de l’aide humanitaire

La pratique de l’innovation est-elle un moyen essentiel pour les organisations humanitaires et de développement international? Comment tester des idées radicales alors qu’il y a tant en jeu? Et que signifie réellement «innovation»?

 

 

L’objectif de ce document est de rapporter au CCCI les expériences de ces autres plateformes afin qu’il puisse s’en inspirer pour son propre plan d’innovation et pour la mise en œuvre de l’une de ses trois orientations stratégiques de 2018-2023 : « Inspirer et soutenir la croissance d’un secteur du développement mondial et de l’aide humanitaire plus pertinent, réactif et efficace qui, grâce à une vaste gamme d’innovations, peut générer des changements et des résultats durables en collaboration avec ses partenaires ».

Résumé

cliquez sur l’image pour PDF