Communiqué de presse – Financement pour lutter contre COVID

Communiqué de presse – Financement pour lutter contre COVID

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE 

Le Conseil canadien pour la coopération internationale applaudit lfinancement fédéral de 8 millions de dollars pour la lutte mondiale contre le COVID-19 

OTTAWA (Ontario), le 20 mars 2020  Le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) applaudit l’annonce faite aujourd’hui par le gouvernement fédéral de 8 millions de dollars de financement à l’Organisation mondiale de la santé, à l’Organisation panaméricaine de la santé, au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et à la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge pour lutter contre la propagation du coronavirus dans les pays en développement. 

L’annonce d’aujourd’hui met en œuvre l’engagement fédéral de la semaine dernière de fournir 50 millions de dollars d’aide internationale à l’Organisation mondiale de la santé et à d’autres partenaires en réponse à la crise du COVID-19. Cela fait partie de l’investissement de 1,1 milliard de dollars pour lutter contre la pandémie au pays et à l’étranger. 

Cet engagement reconnaît que, tout en investissant dans les systèmes nationaux est essentiel, la lutte contre une pandémie mondiale à l’échelle de Covid-19 exige également que le Canada contribue à des réponses mondialesL’investissement canadien dans l’aide au développement soutient la durabilité et le succès du système de soins de santé du Canada. 

« Nous réalisons clairement cette semaine que ce qui se passe ailleurs nous affecte tous », a déclaré Nicolas Moyer, PDG du CCCI. « Avec une pandémie comme celle-ci, la réponse mondiale n’est aussi forte que le maillon le plus faible d’un réseau de systèmes de santé publiqueMême si nous intervenons chez nous pour protéger les Canadiens, de nombreuses personnes vivant dans des conditions très vulnérables dans le monde le méritent et ont également besoin de notre attention ». 

L’investissement continu du Canada dans l’aide internationale pendant cette période aidera les personnes les plus vulnérables à l’impact du virus – celles qui vivent dans des pays pauvres avec des systèmes de santé publique faibles – tout en empêchant sa propagation et son retranchement. Le CCCI et ses membres dans la communauté canadienne de la coopération internationale ont hâte de continuer de travailler avec le gouvernement fédéral pour soutenir les efforts mondiaux visant à lutter contre et à contenir le COVID-19. 

Les organisations membres du CCCI travaillent partout dans le monde pour fournir de l’aide aux communautés vulnérables durant cette pandémie. 

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À propos du Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) : 

Le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) est l’association nationale du Canada qui représente les organisations humanitaires et de développement international. De concert avec ses organisations membres, le CCCI cherche à mettre fin à la pauvreté dans le monde et à promouvoir la justice sociale et la dignité humaine pour tous. Le CCCI s’est engagé à faire de cet objectif une priorité publique et à encourager les mesures nécessaires pour faire d’un monde sans pauvreté une réalité. 

 

Contact média : 

Kat Guerin, Gestionnaire des communications 
kguerin@ccic.ca 
Tél. : 613-241-7007, poste 343
Cél: 613-222-3009 

 

Disponibilité 20 mars après 14 h (heure de l’Est) 

Nicolas Moyer, PDG
nmoyer@ccic.ca 
Tél. : 613-241-7007, poste 323
Cél. : 613-796-8145 

Communiqué de presse – Financement pour lutter contre COVID

Ce que fait le CCCI en réponse à la covid-19

La pandémie mondiale de covid-19 a changé le quotidien de bon nombre d’entre nous. Des événements sont annulés et des magasins, des restaurants et des milieux de travail ont cessé leurs activités. Une distanciation sociale s’impose maintenant pour lutter contre la propagation du virus. Notre secteur n’est pas étranger à ces changements.

 

Voici les mesures mises en place par le CCCI en réponse à cette situation :

  • Nous annulons tout rassemblement et événement en personne jusqu’à la fin du mois d’avril.

  • Nous continuons à servir nos membres et le secteur en fonctionnant de façon virtuelle et en travaillant à distance.

  • Nous prévoyons aussi de tenir dorénavant des rencontres virtuelles avec tous nos membres, à moins d’un avis contraire.

 

Nous espérons que vous participerez à un appel commun à l’occasion duquel vous recevrez une mise à jour d’Affaires mondiales Canada sur sa gestion de la situation face à la covid-19. Détails ci-dessous.

 

En cette période où tout évolue rapidement, nous espérons que vous vous portez bien et que vos proches sont en sécurité.


 

 

Appel commun du CCCI, du RPCDI, du Réseau Action Climat (CAN-RAC) et le RCC sur la covid-19
20 mars, français à 12 h, anglais à 13 h (en ligne)

 

Nous vous invitons à rejoindre vendredi le CCCI, le Regroupement des Professionnels Canadiens en Développement International (RPCDI), le Réseau Action Climat (CAN-RAC) et le Réseau de coordination des conseils (RCC) à l’occasion d’un appel où nous recevrons une mise à jour d’Affaires mondiales Canada sur son approche en réponse à la covid-19. Nous transmettrons vos questions au Ministère avant l’appel pour qu’il réponde au plus grand nombre possible de vos préoccupations. Veuillez inclure vos questions à l’intention d’Affaires mondiales Canada ici avant le jeudi 19 mars à midi (ET). 

Nous espérons également que vous continuerez à partager vos ressources avec le reste du secteur en remplissant ce formulaire à partir duquel nous compilerons les mesures organisationnelles mises en place. Nous vous demandons également de partager vos ressources au fur et à mesure que vous en êtes informé.

 

Voir l’enregistrement de l’appel ici: Appel conjoint sur COVID-19


 

    
CONCLUSIONS ET SUCCÈS DU SOMMET SUR LE LEADERSHIP MONDIAL DU CANADA

CONCLUSIONS ET SUCCÈS DU SOMMET SUR LE LEADERSHIP MONDIAL DU CANADA

Résumé des moments marquants du sommet

 

Qualifier le Sommet sur le leadership mondial du Canada de réussite est un euphémisme.

 

Cet événement de deux jours a rassemblé divers acteurs s’intéressant aux politiques étrangères du Canada. Ils ont abordé et analysé les occasions de mettre en branle une approche équilibrée et cohérente aux politiques d’aide internationale 

Surtout, il a fourni une plateforme qui permet de comprendre la position des instances gouvernementales canadiennes et du milieu non gouvernemental au carrefour du commerce international, de la sécurité, de la diplomatie, du développement et de l’aide humanitaire 

Il a réuni des leaders et des penseursdont la ministre du Développement international, l’ambassadrice du Canada pour les femmes, la paix et la sécurité auprès des Nations Unies, le chef d’état-major de la défense, d’anciens députés et des dirigeants d’agences de développement. 

Au total, 462 participants, 160 conférenciers et conférencières et 3bénévoles se sont rassemblés pour discuter d’une politique étrangère plus ambitieuse et exhaustive et pour établir des liens de collaboration entre les secteurs 

En plus du Sommet, il y a eu 15 événements parallèles dont un forum de communication du secteur, un déjeuner-causerie, une réception qui a réuni de jeunes leaders et des PDG, un festival de film et des consultations avec Affaires mondiales Canada

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Rapport définitif du Sommet

Le Sommet a été l’occasion d’énoncer plusieurs idées et réflexions qui ont aidé à dégager diverses options de mise en place d’une vision audacieuse pour un Canada qui s’investit pour la planèteConsultez le rapport dans lequel figurent les grandes lignes des discussions tenues au cours du Sommet et qui sert de fondement à une réflexion plus approfondie. Ce document a été élaboré en fonction des interventions formulées lors des sessions et des réflexions subséquentes des organisateurs et participantsIl constitue une contribution supplémentaire à l’objectif du Sommet visant à stimuler les échanges et l’amélioration de la politique étrangère du Canada

 

Extras du Sommet 

Le Sommet a aussi proposé deux événements très concluants : un programme de bourse pour les jeunes et le concours de rédaction de la Banque de grains du CanadaDe jeunes leaders de moins de 35 ans ont ainsi pu profiter d’un soutien tandis que le concours a souligné la participation d’universitaires auSommet.

 

Blogueet balados 

Le Sommet a été une excellente occasion, pour le secteur, de rayonner collectivementUn bon nombre de bloguesrédigés par les participants et les conférenciers et conférencières, ont été publiés lors des préparatifs du Sommet. 

À la suite du Sommet, le CCCI a enregistré quatre balados pour sa série Les ondes de la coopération avec le soutien de Crestview StrategyDeux de ces balados ont déjà été mis en ondesTéléchargez-les sur votre application de baladodiffusion favorite ou écoutez-les sur notre site Web.  

Le réseau de RCI a produit neuf balados en anglais qui portent sur la politique étrangère, la défense et le développement. La série Diplomatic Dispatch diffuse des entretiens avec des participants et présentateurs du Sommet dont des responsables d’orientations stratégiques, d’anciens diplomates et des diplomates en poste, des membres des forces armées, des universitaires et des experts rattachés à des groupes de réflexion, des travailleurs humanitaires, des activistes de la société civile et desentrepreneurs. 

 

Commanditaires 

Le soutien et la participation de nos commanditaires ont grandement contribué au succès du Sommet.

 

Le sommaire du rapport d’évaluation définitif du programme Prochaine génération est en ligne!

Le sommaire du rapport d’évaluation définitif du programme Prochaine génération est en ligne!

Le programme Prochaine génération tire à sa fin. Le temps est venu de réfléchir aux multiples réalisations qui ont vu le jour dans notre secteur grâce à ce programme qui a alimenté des décisions sur le plan des politiques, de la pratique et des investissements par les organismes de la société civile, les établissements universitaires, les réseaux, les bailleurs de fonds et les gouvernements. Il a aussi permis d’avancer des recommandations qui ont souligné l’importance des partenariats efficaces, l’inclusion des jeunes, les nouvelles technologies, le suivi, l’évaluation et l’apprentissage et, surtout, la collaboration durable rendue possible par un environnement qui facilite la collaboration entre chercheurs et praticiens. La réussite du programme est attribuable à la capacité de l’Association canadienne d’études du développement international et du CCCI de repenser les activités en cours en leur appliquant une dimension de collaboration, c.-à-d. en insistant sur l’importance de la collaboration entre le milieu universitaire et la société civile. Voilà l’essence même du programme. 

 

Cliquez ici pour consulter ce rapport très attendu! 

DEUX SOLUTIONS EN RÉPONSE À DES BESOINS FONDAMENTAUX

DEUX SOLUTIONS EN RÉPONSE À DES BESOINS FONDAMENTAUX

Initialement publiée par Future of Good

 

Visez les objectifs 

 


SOULIGNER L’IMPORTANCE 

Pour marquer le trentième anniversaire de la Semaine du développement international, le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) et Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) ont créé les Prix de l’innovation et de l’impact décernés à une personne et à un organisme canadien en raison de leur contribution au développement mondial et à l’aide humanitaireNous nous adressons aux deux lauréats dont le travail porte tant sur l’aide alimentaire et l’hygiène publique que l’habilitation d’entrepreneurs


 

Cette année marque le trentième anniversaire de la Semaine internationale du développement, une initiative annuelle qui salue la contribution du Canada à l’aide humanitaire mondiale« Visez les objectifs » est le thème retenu cette année. Il fait référence au Programme des objectifs de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies et invite la population canadienne à ne ménager aucun effort pour améliorer notre monde, tous ensemble.  

De multiples exemples de solutions destinées à régler certains des problèmes les plus criants au monde, que ce soit en matière de santé ou de logement, proviennent du CanadaGrowcer est une entreprise canadienne qui répond au problème de l’insécurité alimentaire par la fourniture de systèmes mobiles de culture qui permettent aux individus, collectivités et organismes de cultiver localement et sans effort des aliments, que ce soit en région arctique ou désertiqueYouth Challenge International habilite des jeunes pour qu’ils créent des solutions prêtes à être mises en marché qui répondent à un problème mondial et qui s’articulent autour de la santé, de l’environnement et des inégalités inhérentes aux emploisDe nombreuses jeunes entreprises financières canadiennes qui se préoccupent de leur impact sociétal aident des Canadiens et des Canadiennes à se sortir de l’endettement tandis que, dans le nord du Canada, on continue à battre la marche de l’innovation qui améliore les conditions de vie. 

Au cours des dix dernières années, une telle inventivité est devenue plus essentielle que jamais pour atteindre les objectifs de développement durablePour célébrer les acteurs du changement, le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) et Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC), en collaboration avec le jury du Prix Lewis-Perinbam, ont dévoilé le nom delauréats des Prix de l’innovation et de l’impact qui saluent la contribution d’individus et d’organismes canadiens créateurs de solutions uniques et pratiques pour le développement international et les interventions humanitaires. 

 

Crédit photo Banque canadienne de grains 

 

Jim Cornelius, directeur général de la Banque canadienne de grainsest le récipiendaire du prix décerné à un individu cette année en reconnaissance de son travail novateur dans le domaine des politiques de l’aide alimentaire.  

La Banque canadienne de grains vise l’éradication de la faim dans le monde en fournissant des aliments aux populations de pays en développement en situation de criseGrâce à son directeur, l’organisme a défendu des changements de politiques qui aident les collectivités à mieux s’organiser pour se nourrir tout en sensibilisant la population canadienne à la faim dans le mondeLa Banque canadienne de grains entretient des liens avec plus de quarante pays et est venue en aide à plus de 800 000 personnes à ce jour. 

Auparavant, l’aide alimentaire était un moyen de se départir des surplus agricolesLorsque Jim Cornelius a joint les rangs de l’organisme, 90 % des céréales et autres produits étaient expédiés à partir du CanadaEn dépit du fait qu’ils servaient à nourrir des populations, ils perturbaient les marchés locaux et les affaires des producteurs sur place« J’ai réalisé une étude importante sur l’achat local par la Banque canadienne de grains et, après mûre réflexion, il m’a semblé plus logique d’acheter localement que d’expédier du Canada. » 

Ce changement d’approche a permis d’installer dans les pays partenaires un climat de sécurité alimentaire à long terme en faisant profiter les petites exploitations agricoles de demandes accrues de la part des consommateurs tout en respectant les habitudes alimentaires locales. 

Le directeur et son équipe ont remis en question les pratiques qui prévalaient alors« Il n’a pas suffi de persuader des décideurs et des ministres, il a aussi fallu convaincre la communauté agricole du Canada pour qu’elle ne s’oppose pas au changementNous avons d’abord établi les raisons d’instituer le changement proposé puis nous nous sommes attaqués à l’aspect politique. Il nous a fallu dix ans pour y parvenir. » 

En avril 2008, ils sont parvenus à convaincre le gouvernement canadien de modifier sa politique d’aide alimentaire si bien qu’aujourd’hui, la majorité des denrées destinées à l’aide alimentaire sont acquises dans les pays en développement« Il faut établir des liens et décortiquer les dynamiques politiques. Il faut comprendre comment on peut amener des gens à travailler ensemble au service d’une cause. Nous nous sommes dotés d’une mission simple, ajoute-t-il. Nous axons nos efforts sur la faim et sur le ralliement des gens autour de cette cause. » 

 

Crédit photo: iDE 

 

Tout comme la Banque canadienne de grains, l’organisme iDE, lauréate du Prix de l’innovation et de l’impact décerné à un organisme, a travaillé en étroite collaboration avec le gouvernement du Canada et d’autres pays pour réaliser sa mission ayant un impact sociétalCet organisme à but non lucratif s’attaque à la pauvreté en aidant la création d’entreprises dans des pays à faible revenu, contribuant ainsi à la croissance économique. 

Voici comment Stuart Taylor décrit l’organisme qu’il dirige : « L’entreprise a toujours été au cœur de la mission d’iDE. Nous nous centrons sur la possibilité, pour ceux qui vivent dans la pauvreté, de trouver des moyens durables de s’en sortir et d’assurer la prospérité à leur façon. » 

Le premier projet d’iDE a porté sur la fabrication de carrioles à âne dans un camp de réfugiés de Somalie« Les Nations Unis ont jugé l’idée farfelue. C’est un camp de réfugiés, pourquoi vouloir créer une entreprise? Mais les personnes qui vivent dans des conditions extrêmes comme celle-là, souvent parce qu’elles n’ont pas d’autre choix, sont celles qui manifestent le plus fort esprit entrepreneurial au monde. Le projet s’est donc soldé par une réussiteLes individus affichent la créativité, l’inventivité et la ténacité pour trouver des solutions et créer un changement véritable dans leur collectivité. » 

C’est l’initiative WASH d’iDE qui a permis à l’organisme de remporter le Prix de l’innovation et de l’impact. WASH a été mis sur pied pour améliorer l’hygiène publique au moyen de techniques de marketing : « Nous accordons de l’attention aux détails comme la couleur des latrines, la céramique et le design souhaités. Nous produisons rapidement les prototypes pour nous assurer que le produit mis en marché répond vraiment aux désirs des gens, précise le directeurCe produit doit être abordable, bien que certaines personnes veuillent payer plus cher pour avoir quelque chose qui répond à leurs désirs. Parfois, nous oublions de charger l’extra – ou nous l’omettons en toute connaissance de cause. » 

Au Cambodge, iDE avait vendu 309692 latrines en 2019. Un succès. 

iDE offre aussi une aide sociale innovante, notamment un test psychométrique, à ceux qui souhaitent faire un investissement. « Ce test nous indique si la personne est apte à rembourser les mensualités de son emprunt, explique le directeur. Il renseigne sur son attitude face à l’argent et est fondé sur un modèle statistique dynamique qui génère des probabilitésLe processus d’attribution de l’aide est plus efficace car il n’est plus nécessaire d’obtenir des relevés bancaires et un garant. Le test émet une réponse presque instantanée. » 

iDE est un pionnier du développement axé sur le marché. À ce jour, l’organisme a eu des répercussions sur plus de 23 millions de personnes dans le monde grâce à ses nombreux programmes et est présent dans 11 pays depuis longtemps. 

La Semaine du développement international est l’occasion de célébrer des contributions canadiennes comme celles décrites ci-dessusEn décernant les Prix, le CCCI et EUMC entendent promouvoir la valorisation d’un secteur du développement mondial plus pertinent, réactif et efficace pour lequel l’innovation est centrale.

 

La rédactrice indépendante Nickie Shobeiry s’intéresse aux domaines de l’impact sociétal, de l’entrepreneuriat et des arts. 

Prix Innovation et Impact – Annonce des gagnants

Prix Innovation et Impact – Annonce des gagnants

Le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) et Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC), en collaboration avec le jury du Prix Lewis-Perinbam, sont heureux de dévoiler le nom des lauréats du prix Innovation et Impact décerné en l’honneur de Lewis Perinbam.

Jim Cornelius, directeur général de la Banque canadienne de grains, et iDE Canada reçoivent cette année le prix destiné respectivement à un individu et à un organisme. Tous deux ont su démontrer l’engagement et la volonté nécessaires pour produire un impact durable à l’aide de moyens novateurs qui s’attaquent aux défis les plus complexes de notre monde.

« Au cours de sa longue et riche carrière, Jim a fait la preuve que des Canadiens et des Canadiennes de bonne volonté et de toutes les couches de la société peuvent véritablement faire une différence au chapitre de la sécurité alimentaire, l’un des besoins les plus élémentaires dans le monde, grâce à leur imagination et leur empathie. » C’est ce que déclare Jean-Marc Mangin, président du prix Lewis-Perinbam. «  Par son leadership à la Banque, en particulier, Jim a mobilisé une bonne partie de la population canadienne, surtout en région rurale. Son action est bénéfique pour le legs de Lewis Perinbam car elle montre que les Canadiens et les Canadiennes sont bien préparés pour imaginer de nouvelles approches novatrices et prometteuses en vue de faire face aux défis auxquels le monde fait face. »

Ian Hamilton, président du comité organisationnel et de sélection des candidats, estime qu’iDE Canada a fait preuve d’une extraordinaire capacité d’innovation dans le cadre du projet Sama, au Ghana.

« Le projet d’iDE Canada a résolu un important problème d’hygiène publique au moyen d’un modèle de gestion durable et évolutif et d’une solution de financement mixte, déclare-t-il. Ils ont mis au point de nouvelles approches pour atteindre la population dans les régions rurales les plus reculées et mal desservies par les moyens de transport, ont comblé un manque de connaissances par la prestation de formations et ont adapté leur approche à un environnement où l’on parle 26 langues différentes. iDE a réellement relevé les défis par la mise en place de solutions inventives, ancrées dans le contexte local et basées sur les besoins et l’avis des utilisateurs de son produit. »

 

À propos de Jim Cornelius

 

Jim Cornelius occupe le poste de directeur général de la Banque canadienne de grains depuis plus de vingt ans. Au cours de cette période, il a non seulement gouverné l’organisme mais a aussi guidé le secteur en général et la communauté de la sécurité alimentaire. Jim Cornelius a tenu un rôle déterminant dans l’établissement de partenariats novateurs et la réunion d’acteurs divers en vue de consolider les interventions du Canada en matière d’aide alimentaire. Il a aussi contribué, par son leadership, à la mise en place d’une collaboration positive et continue entre le secteur du développement international et le gouvernement. En plus d’apporter son aide à la structuration d’une communauté coordonnée dont les actions en faveur du développement international sont percutantes, il s’est consacré à la mobilisation des Canadiens et des Canadiennes dans la lutte aux enjeux mondiaux.

 

À propos d’iDE Canada

 

iDE Canada crée des activités économiques et des possibilités de gagner un revenu dans des pays en développement partout dans le monde. iDE Canada, de concert avec des partenaires de l’ensemble de l’organisme, ont mis au point un modèle novateur pour régler un problème important d’hygiène publique dans des régions rurales du Ghana. Poussé par son engagement et son leadership à l’échelle locale, l’organisme a établi une entreprise indépendante qui vend des produits et des services d’assainissement dans un marché difficile. 

 

En l’honneur de Lewis Perinbam

 

Lewis Perinbam, O.C. (1925-2007) est un pionnier de la promotion développement international au Canada. Tour à tour directeur exécutif fondateur du CUSO, premier secrétaire général à temps plein de la Commission nationale du Canada pour l’UNESCO et président-directeur général d’Entraide universitaire mondiale du Canada, il est entré au service de l’Agence canadienne de développement international à ses débuts, en 1969, et est devenu ensuite directeur fondateur de sa Division des organisations non gouvernementales. Il a ensuite été nommé vice-président du Programme de partenariat canadien où il a mis sur pied plusieurs programmes qui ont fait du Canada un chef de file en matière de collaboration entre la société civile et le gouvernement. En 2000, il a dirigé le Groupe de travail sur la participation des minorités visibles dans la fonction publique, lequel a entraîné de profonds changements dans l’ensemble du gouvernement. Le prix qui reconnaît son exceptionnelle contribution lance un appel à l’action en nous rappelant qu’une innovation ambitieuse à l’échelle du système est toujours possible.