Bulletin électronique du CCCI: mai-juin 2014                                À propos     |     Contactez-nous
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Veuillez prendre note que la prochaine édition de Flash! sera publiée en août. En attendant, nous vous souhaitons un très bel été !


MESSAGE DE LA PRÉSIDENTE-DIRECTRICE GÉNÉRALE

Et quel sommet ce fut… (1ère partie)

Julia Sanchez

Beaucoup d’encre a coulé au sujet du sommet sur la Santé des mères, des nouveaux-nés et des enfants (SMNE) qui s’est tenu le mois dernier – sur la mise en valeur extraordinaire du leadership du Canada et sur la longue liste d’illustres invités, ainsi que sur la spectaculaire annonce, l’absence d’engagement envers les droits sexuels et reproductifs, et bien plus. On a donc beaucoup écrit sur ces enjeux – ce qui en soi constitue une conséquence positive du sommet : cela a généré une grande couverture médiatique pour une histoire liée au développement, et cette couverture a mis en lumière des opinions divergentes au sujet du programme pour la SMNE et d’enjeux connexes.

Pour moi, le sommet fut une belle opportunité de me mettre à jour sur un dossier qui a été salué comme un véritable succès caractérisé par une collaboration étroite entre les membres de notre secteur (la société civile) et une capacité à exercer une certaine influence sur un enjeu prioritaire du gouvernement actuel. Il s’agit aussi d’un dossier dans lequel se sont impliqués de nombreux membres du CCCI et par rapport auquel nous avons gardé nos distances au CCCI – parce que nous savions que nous ne pouvions pas apporter beaucoup de valeur ajoutée aux efforts déjà impressionnants déployés par nos collègues du réseau canadien sur la SMNE.

Maintenant que la poussière est retombée sur le sommet, j’aimerais partager avec vous quelques-unes de mes réflexions sur le format et le contenu de l’événement afin de souligner quelques aspects de notre travail collectif que nous pourrions sûrement améliorer à l’avenir. Dans la deuxième partie de cet article, qui sera publiée dans la prochaine édition du Flash !, je vous ferai part de mes commentaires d’abord sur l’idée formulée par le premier ministre selon laquelle la taille du budget de l’APD n’est pas importante, puis sur cette autre idée souvent avancée selon laquelle l’aide tire à sa fin alors que le financement du secteur privé devient de plus en plus important.

SAUVER les femmes et les enfants ?

La première chose qui m’a fait réagir au sommet, c’est le titre: SAUVONS chaque FEMME, chaque ENFANT. Les lettres de couleurs et en caractères gras figuraient au cœur de chaque élément visuel de la conférence. N’est-ce pas un peu paternaliste ? Ne s’agit-il pas là du reflet d’un ancien modèle, basé sur la charité, et duquel nous avons tenté ardemment de nous éloigner au sein de la communauté du développement international ? Est-ce que nous retournons en partie à ce modèle ? Cette réflexion m’a suivie tout au long du sommet et je me suis demandée si ce modèle axé sur la charité n’était pas, en fait, l’élément principal qui nous empêche d’ouvrir davantage le programme de la SMNE pour mettre l’emphase sur ce dont les femmes ont vraiment besoin pour prendre en main leur propre santé : le renforcement des capacités et des droits. Alors que nous avançons avec le programme de Muskoka II, nous devons intégrer plus explicitement une approche basée sur les droits de la personne dans notre travail collectif, et nous devons changer notre façon de penser et de parler des femmes (et des enfants) que nous voulons appuyer.

Il est bon de se rappeler que dans le Programme en 10 points du CCCI (élaboré en 2008 suite à une vaste consultation et grâce à un important travail de collaboration avec les organisations membres), nous recommandons que le gouvernement « veille à ce que toutes les initiatives internationales du Canada (…) respectent et appuient l’engagement du Canada envers les droits des femmes et l’égalité entre les sexes ». De plus, on y soutient qu’un appui financier et diplomatique devrait être affecté à la défense des droits des femmes et à l’élimination des inégalités. Cela comprend « des politiques et des programmes qui mettent l’accent sur la santé sexuelle et reproductive des femmes, y compris l’éducation aux droits relatifs à la reproduction ». J’ai bon espoir que cet enjeu ne soit ni conflictuel ni controversé ici, au Canada, en 2014.

Assister sans participer

Ma deuxième réaction face au sommet fut la frustration de ne pas avoir la possibilité d’y participer de manière significative. Et plus important encore, la frustration d’être dans une salle remplie de centaines d’experts du domaine et ne pas avoir la chance de les entendre discuter ou débattre des voies à suivre par rapport à la SMNE. Maintenant, il faut garder à l’esprit que je suis quelqu’un qui fait partie d’une OSC et, lorsqu’on m’invite à un événement qui dure trois jours, je m’attends à ce qu’on me demande de réfléchir et de contribuer à faire avancer les choses. Après le sommet, les gens me posaient constamment la question : « Alors, comment était le sommet ? ». Et je trouvais qu’il était difficile d’exprimer cette frustration. Jusqu’à ce que je tombe sur l’analogie du spectateur assistant à un spectacle magnifiquement orchestré. C’est une bonne façon de l’expliquer. Nous avons en effet été invités à être les spectateurs d’une grande performance – un défilé de personnalités hautement respectées, venues de partout à travers  le monde pour encenser tour à tour le leadership international du Canada et, surtout, du premier ministre, autour de la SMNE.

Si qui que ce soit parmi nous doutait du désir du gouvernement Harper d’être perçu comme un leader sur des enjeux du développement international et de travailler de concert avec d’autres pour s’attaquer à des défis mondiaux, ces doutes ont dû être dissipés. Nous avons vu défiler le président de la Tanzanie; le PDG de GAVI Alliance; les ministres de la santé de plusieurs pays africains, incluant le Mali, le Sénégal et le Nigéria; le PDG de l’Initiative Clinton pour l'accès à la santé; le président de Sanofi Pasteur; son Altesse l'Aga Khan; Sa Majesté la Reine de Jordanie; les directeurs exécutifs d’UNICEF, du PAM, du FNUAP et du Fonds mondial; le directeur général de l’OMS; Melinda Gates; l’administrateur de USAID; le secrétaire-général des Nations Unies; et le président de la Banque mondiale. Wow ! Quelle brochette de leaders mondiaux venus à Toronto pour nous dire à quel point nous avons fait un travail extraordinaire sur ce front… Pour le moins impressionant. De toute évidence, ce gouvernement se soucie de la manière dont il est perçu sur la scène du développement international.

Être présent, c’est mieux que de ne pas être là du tout

Contrairement à ce que la couverture médiatique a pu refléter, je dirais qu’il y a eu assez peu de divergences d’opinion exprimées lors de ce sommet. L’enjeu des droits en matière de reproduction s’est à peine immiscer dans les conversations et il n’y a eu qu’une ou deux voix courageuses qui se sont exprimées sur un ton un peu plus critique pour parler des défis extraordinaires qu’il nous reste à affronter dans ce dossier. Même le secrétaire-général de l’ONU a paru courageux lorsqu’il a insisté sur le fait que les pays développés devraient respecter l’engagement de consacrer  0,7% de leur PIB à l’aide publique au développement, engagement pris lors du lancement du programme pour les OMD.  Surtout qu’au même moment, notre premier ministre insistait sur le fait que la taille du budget de l’aide était sans importance – plus de détails à ce sujet dans la deuxième partie de cet article.

Lors de la deuxième journée, il y a eu une brève opportunité (des séances en petits groupes d’une durée de 90 minutes) pour que les gens de l’assistance puissent intervenir.  J’ai sauté sur cette occasion et j’ai été la première à lever ma main et à courir au micro pour faire une remarque au sujet du rôle central que les OSC et l’aide ont joué afin de créer les conditions favorisant l’innovation  (incluant du côté du secteur privé) en lien avec la SMNE. Plus de détails à ce sujet dans la deuxième partie de l’article également !

Mais vous souvenez-vous de la Conférence sur l'autonomisation économique des femmes co-organisée par la ministre Bev Oda et Michelle Bachelet, alors directrice-exécutive d’ONU Femmes, en octobre 2011 ? Combien d’organisations de la société civile ont joué un quelconque rôle, ou ont même simplement été invitées, à la conférence ? Deux ou trois ? Cette fois, au sommet sur la SMNE, nous avons vu la présence de plus de 100 représentants d’OSC, et plusieurs d’entre eux ont joué des rôles clés en coulisses et sous les feux de la rampe. Donc même si au sommet lui-même nous étions plutôt des « auditeurs », il s’agit néanmoins d’une amélioration importante par rapport à l’absence totale de reconnaissance pour le rôle clé joué par les OSC dans le développement international qui était apparent à l’automne 2011. Donc félicitations à toutes les OSC qui ont rendu cela possible, et au gouvernement pour son inclusion des OSC au sein de cet important programme.

Solidairement,

Julia

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NOUVEAUX DÉVELOPPEMENTS DANS LE SECTEUR

Le CCCI accueille près de 300 personnes lors de sa conférence annuelle

2014 ConferenceDu 13 au 15 mai, le CCCI a tenu sa première conférence annuelle conjointe intitulée « Redéfinir les partenariats de développement : un nouveau rôle pour les Canadiens pour l’égalité et la coopération mondiales » avec le Regroupement des professionnels canadiens en développement international (RPCDI). La conférence a permis d’étudier divers aspects des partenariats dans les cadres canadien et mondial, ainsi que l’environnement contractuel : les différents types de partenariats, les principes du partenariat et les manières d’assurer la mise en œuvre de partenariats équitables et efficaces. La conférence a également offert aux participants des outils et des connaissances utiles en lien avec le financement et les opportunités contractuelles, ainsi que pour faire le suivi et l’évaluation des partenariats. Les faits saillants de la conférence comprennent un évènement public dynamique sur le rôle du Canada sur la scène internationale avec des membres du parlement, un discours stimulant du très honorable Joe Clark, une annonce de financement de la part du ministre Paradis, ainsi que plus de 20 ateliers. Surveillez la publication prochaine du rapport officiel de la conférence (bientôt disponible), des photos et vidéos de la conférence, ainsi que des détails concernant la conférence de l’an prochain!

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Un rapport réclame un nouveau partenariat stratégique entre les OSC et le MAÉCD

Rapport MAECDCela fait maintenant trois ans qu’il n’y a pas eu d’appel de propositions majeurs pour les projets inférieurs et supérieurs à 2 millions de dollars lancés par la Direction générale des partenariats avec les Canadiens (DGPC). Selon ce nouveau rapport (rapport complet disponible en anglais pour le moment) publié par le CCCI et le Réseau de coordination des conseils provinciaux et régionaux pour la coopération international (RCC), il y a très peu d’organisations canadiennes qui n’ont pas vu leur travail et leur organisation en être affectés – réduction des programmes sur le terrain, des partenariats et du personnel – tant à l’étranger qu’au Canada. Les organisations ont surtout attribué cette situation au changement dans les relations de financement institutionnel et à l’absence de possibilités de financement opportunes et prévisibles afin de remplacer l’ancien financement de l’ACDI. Le rapport, basé sur un sondage effectué auprès de 140 organisations membres, évalue les conséquences résultant des changements dans les modalités de financement de la DGPC (maintenant la Direction des Partenariats pour l'innovation dans le développement) pour les OSC canadiennes, ainsi que des enjeux émergents comme les nouveaux règlements de l’Agence du revenu du Canada (ARC). Le rapport propose une série de recommandations qui soulignent la nécessité d’un nouveau partenariat stratégique entre le gouvernement du Canada et les OSC de développement international et d’aide humanitaire

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Consultation du MAÉCD sur l’ébauche de sa politique de partenariat avec la société civile

MAECDLe MAÉCD a lancé une consultation de deux mois sur son « Ébauche de la politique de partenariat avec la société civile ». L’ébauche de la politique, qui établit « la démarche mise de l’avant par le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (MAECD) pour améliorer l’efficacité de la coopération en matière de développement avec des organisations de la société civile (OSC) canadiennes, internationales et des pays en développement » propose une définition de la société civile, identifie une série de rôles que les OSC jouent dans le développement, les principes qui guident l’engagement du gouvernement envers la coopération au développement, et une série d’objectifs et d’actions correspondant aux objectifs de développement du gouvernement pour les OSC. Depuis le lancement, le CCCI a organisé des webinaires en français et en anglais pour ses membres afin d’exposer le calendrier et les grandes lignes du processus – ainsi que les opportunités de participation - qui mèneront à la soumission du CCCI. Celle-ci s’inspirera des conclusions du rapport publié ce mois-ci (voir l’article plus haut). Le CCCI et environ 10 de ses membres ont également été invités à une table ronde avec le ministre Paradis afin de fournir une évaluation initiale de la politique. Le lancement de l’ébauche de la politique fait suite à un récent dégel des relations entre l’ACDI/le MAÉCD et la communauté des OSC. Au Forum du CCCI en mai, le ministre a reconnu l’importance de la société civile pour le développement et a annoncé les appels de propositions pour le programme de coopération volontaire et les programme de stages internationaux pour les jeunes. Quelques jours plus tard, il a  confirmé le financement pour les conseils provinciaux et régionaux. Et en avril, le ministre avait aussi fait une déclaration faisant la promotion d’un environnement propice pour les OSC dans les pays en développement, notamment au moyen de changements législatifs et politiques, grâce à un financement prévisible et varié et au dialogue multipartite.

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Avis d’Industrie Canada : « Faites la transition maintenant… ou risquez la dissolution »

Industrie CanadaIndustrie Canada a récemment publié un avis qui est distribué aux organisations à but non lucratif canadiennes sous la Loi canadienne sur les organisations à but non lucratif pour leur rappeler que le 17 octobre arrive à grands pas et qu’ils risquent la dissolution s’ils n’agissent pas maintenant. Puisque la Loi ne s’applique pas automatiquement, toutes les organisations à but non lucratif doivent procéder à la transition avant la date limite. Un guide pour la transition vous offre des instructions détaillées à ce sujet. Si vous n’avez pas encore fait la transition, faites-la avant le 17 octobre !

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Mise à jour et clarifications concernant la Loi canadienne anti-pourriel (LCAP)

Imagine CanadaLes règlements visant à faire respecter la Loi canadienne anti-pourriel (LCAP) entreront en vigueur le 1er juillet 2014. Imagine Canada a récemment fait circuler deux bulletins (le 5 juin et le 24 juin) sur cet enjeu et sur la manière dont cela s’applique aux organismes de bienfaisance. Dans le premier bulletin, on indiquait qu’Industrie Canada avait avisé Imagine Canada  que, en plus des activités couvertes par la définition des activités de financement de l’Agence de revenu du Canada, ils considéraient que les activités suivantes étaient également exemptées : (1) les bulletins qui font la promotion  d’activités de financement à venir, même lorsqu’il est fait mention des sociétés commanditaires de ces événements; (2) la promotion d’activités caritatives qui comprennent un élément de recouvrement des coûts (faire payer les participants pour du matériel, par exemple); et (3) la promotion d’événements et la vente de billets par des organisations liées aux arts de la scène ou des institutions culturelles, lorsque les recettes sont destinées directement à l’organisation caritative. La loi s’appliquerait seulement aux messages électroniques commerciaux. Les bulletins et autres items purement informationnels seraient exemptés s’ils ne contiennent pas de matériel commercial. Cependant, selon le deuxième bulletin publié par Imagine Canada le 24 juin, le CRTC – qui est responsable de l’application du la LCAP – a communiqué avec Imagine Canada pour leur laisser savoir qu’il existe certaines différences d’interprétation entre eux et Industrie Canada au sujet de l’exemption pour les messages électroniques commerciaux envoyés par les organismes de bienfaisance enregistrés et dont le but principal est de lever des fonds. Le CRTC n’a pas encore publié de directives officielles concernant l’exemption et la manière dont elle s’appliquera pour les organismes de bienfaisance, mais il a indiqué qu’un document regroupant des questions fréquemment posées (FAQ) en lien avec les organismes de bienfaisance enregistrés sera rendu disponible au cours des prochaines semaines. L’étendue des différences entre les interprétations d’Industrie Canada, les auteurs de la loi et des règlements, et du CRTC ne sera donc probablement clarifiée qu’après l’entrée en vigueur de la loi. Imagine Canada a donc écrit au CRTC pour réclamer une rencontre immédiate afin d’obtenir des clarifications et des directives pour guider les organismes de bienfaisance. Le CCCI informera ses membres de tout nouveau développement dans ce dossier.

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La réaction d’Au-delà de 2015 au nouveau document publié par le GTO

La campagne Au-delà de 2015 a récemment publié sa réaction à la plus récente version du document de synthèse publié par les co-présidents du Groupe de travail ouvert, un document qui propose une série d’objectifs et de cibles pour le cadre de développement qui doit succéder aux Objectifs du millénaire pour le développement en 2015. Au-delà de 2015 a accueilli favorablement la réintégration d’un objectif sur la réduction des inégalités et la proposition de cibles liées à l’adoption d’un système comptable allant au-delà du PIB. La campagne a aussi fait part de ses préoccupations en lien avec le concept d’universalité, l’importance de l’approche fondée sur les droits de la personne, et la nécessité de faire preuve d’une plus grande ambition en ce qui concerne l’objectif lié au changement climatique. Le Groupe de travail ouvert s’est rencontré de nouveau à New York du 16 au 20 juin et une autre version révisée du document de synthèse devrait être publiée au cours des prochaines semaines. Visiter le site web d’Au-delà de 2015 régulièrement pour toutes les mises à jour.

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Mise à jour du Groupe de travail politique sur les droits des femmes : rapport et campagne

Le CCCI participe à la coordination d’un Groupe de travail politique sur les droits des femmes depuis le début des années 2000 afin de renforcer l’accent placé sur les droits des femmes dans la coopération internationale. Le groupe est actuellement co-présidé par Oxfam et le Fonds international pour les femmes de MATCH. Il regroupe environ 30 organisations, ainsi que des membres individuels. Suite à la fructueuse assemblée générale annuelle du Groupe de travail politique sur les droits des femmes organisée le 18 mars dernier, le groupe souhaite partager le rapport final qui présente les résultats et les prochaines étapes. Pour 2014-2015, le groupe de travail a décidé de lancer une campagne visant à s’assurer que les enjeux importants liés aux droits des femmes soient discutés - et que des engagements soient pris - dans les mois précédents la campagne électorale fédérale de 2015. Pour mener cette campagne le groupe de travail a créé deux sous-groupes : un groupe sur les politiques et le plaidoyer qui travaillera à l’identification de demandes politiques et de stratégies et un autre sur l’engagement du public qui travaillera sur le développement de stratégies de communication et de sensibilisation. Le groupe de travail est ouvert aux nouveaux membres et est à la recherche d’individus souhaitant s’impliquer! Pour plus d’information, vous pouvez communiquer avec Lauren Ravon.

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Colloque annuel du Forum Afrique Canada – inscrire à l’agenda !

FACVoici revenue cette époque de l’année. Le FAC se prépare à tenir son colloque annuel les 14 et 15 octobre 2014 et a besoin de votre aide pour lui donner forme. Le FAC est à la recherche d’un comité de travail pour fournir des suggestions de thèmes, de sous-thèmes et de conférenciers pour le programme du Forum. Il y a déjà quelques idées provisoires sur la table, mais  le FAC a besoin de l’appui de ses membres pour mettre sur pied un événement extraordinaire qui reflètera les intérêts du groupe. En attendant, notez les dates à votre agenda. Les inscriptions devraient s’ouvrir en juillet. Veuillez communiquer avec Kimberly MacMillan si vous souhaitez vous impliquer.

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Rencontre entre le FAC et le MAÉCD

Les membres du Forum Afrique-Canada sont invités à participer à une réunion avec le ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement, le 30 octobre 2014. Cette réunion offre l’occasion de discuter des priorités du MAÉCD pour l’Afrique, de parler du processus de fusion et de discuter des sujets qui sont d'un intérêt particulier pour les organisations de la société civile. Cette réunion sera ouverte à la participation de personnes provenant des trois branches du MAÉCD: les affaires étrangères, le commerce et le développement. L'ordre du jour sera défini dans les prochains mois et le contenu sera élaboré sur la base de la réunion FAC-MAÉCD du 15 avril dernier. Pour plus d'informations et pour vous inscrire, s'il vous plaît contacter Kimberly MacMillan.

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Événement conjoint du GTAP-FAC-PAGER à Toronto : des secours à la reconstruction

Le 9 juin, le Forum Afrique-Canada, le Groupe de travail Asie-Pacifique et PAGER ont collaboré à l'organisation d'un événement portant sur la transition des secours à la reconstruction. Plus spécifiquement, les conférenciers se sont penchés sur la transition entre l'aide humanitaire d'urgence et le développement à long terme aux Philippines et au Sud-Soudan. Jess Agustin (Développement et Paix) a parlé du travail de son organisation aux Philippines suite au passage dévastateur du typhon Yolanda alors que Jim Davis (Kairos) a partagé ses réflexions sur la situation très difficile dans laquelle se trouve le Sud-Soudan. Le panel était présidé par Julian Murray, un consultant en développement et en aide humanitaire très expérimenté qui a notamment travailler avec UNHCR et l’ACDI. 28 personnes ont participé à cet événement qui s’est déroulé à l’Université de Toronto.

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Rencontre régionale du GTAP à Toronto

Le GTAP a organisé une rencontre régionale pour ses membres basés à Toronto au bureau de Kairos le 10 juin dernier. Les membres ont discuté des activités courantes et à venir du groupe de travail et de leurs propres organisations. D’intéressantes suggestions ont été faites par rapport au plan de travail et de nouvelles activités ont été suggérées pour l’automne. Les membres du GTAP peuvent recevoir une copie du rapport de la rencontre en contactant Denis Côté ou Kimberly MacMillan.

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Nouveau sur le blogue du CCCI

Blogue du CCCI Depuis la dernière publication de FLASH! à la fin avril, nous avons ajouté quatre nouveaux articles sur notre blogue. Assurez-vous d’y jeter un coup d’œil si vous ne l’avez pas déjà fait! Suite à sa participation à la Réunion de haut niveau du Partenariat Mondial pour une coopération efficace au service du  développement au Mexique en avril dernier, Heather McPherson, directrice générale du Conseil de l'Alberta pour la coopération internationale, a publié un article en deux parties pour partager ses réflexions sur ce qui a été réalisé depuis Busan et sur les défis à venir.  Akio Takayanagi, un professeur japonais qui suit de près l’aide canadienne, a participé aux deux dernières conférences annuelles du CCCI et a partagé ses réflexions sur les raisons qui l’incitent à être tout à la fois optimiste et pessimiste au vu des récents changements qui affectent le contexte canadien et l’engagement du Canada pour le développement international. Enfin, Denis Côté, du CCCI, a offert un très bon aperçu du travail important qui se poursuit au niveau  mondial afin de préparer un nouveau cadre de développement pour l’après 2015, en plus de présenter les prochaines étapes clés du processus.

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Le Ottawa Citizen abandonne ses blogues : contribuez au blogue du CCCI

Ottawa Citizen Le blogue du Ottawa Citizen sur l’aide et le développement, qui offrait une plateforme unique aux praticiens du développement, aux universitaires, aux chercheurs et autres – et qui était devenu très populaire après seulement une année d’existence – a été retiré. Le Citizen a adopté une nouvelle plateforme pour sa version en ligne et abandonne progressivement les blogues. Il s’agit d’une nouvelle décevante étant donné tous les efforts qui ont été faits pour promouvoir ce blogue et y contribuer. Mais d’autres avenues existent toujours pour nous permettre de poursuivre le dialogue,de continuer à réfléchir à notre travail et à nos rôles en lien avec le développement international, de même que pour partager des histoires de réussite et des bonnes pratiques. Le CCCI a son propre blogue et est toujours heureux d’accueillir des blogueurs invités dont les articles peuvent être publiés en anglais ou en français. Les blogueurs francophones peuvent aussi soumettre leurs articles à  Un seul monde, un blogue hébergé sur le site du Huffington Post Québec. Nous avons d’ailleurs communiqué avec le Huffington Post Canada pour voir s’il y a de l’intérêt pour la création de quelque chose de similaire en anglais. Pour publier dans le blogue du CCCI, veuillez contacter Chantal Havard .

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Profil d’une coalition: Au-delà de 2015

(Le CCCI s’est associé à plusieurs coalitions pour mieux défendre les causes qu’il appuie, soutenir les réseaux existants et accroître son influence. Nous vous présentons l’une d’entre elles chaque mois dans Flash! afin que vous puissiez vous aussi l’appuyer.)

Beyond 2015Au-delà de 2015 est une campagne mondiale de la société civile plaidant en faveur d’un cadre fort et légitime pour succéder aux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). La campagne, lancée en 2010, rassemble plus de 1 000 organisations de la société civile – incluant de petites organisations communautaires, des ONG internationales, des universitaires et des syndicats – basées dans 132 pays.  La campagne vise à créer un consensus parmi la société civile autour des normes de légitimité minimales d’un cadre pour l’après 2015, tant en termes de processus que de contenu du cadre, et souhaite utiliser ce consensus pour influencer la création d’un tel cadre aux niveaux international et national. Même si les organisations participant à la campagne ont des opinions différentes quant à ce que doit inclure le  contenu du programme, elles sont unies dans leur désir, d’une part, de contribuer à l’émergence d’un cadre thématique de portée globale pour succéder aux OMD en 2015; et, d’autre part, de garantir que le processus menant au développement de ce programme soit participatif et inclusif, et qu’il soit réceptif aux demandes de ceux qui sont directement affectés par la pauvreté et l’injustice. Au-delà de 2015 suit de près le processus actuel qui doit mener au développement d’un programme pour l’après 2015 et a récemment publié sa réaction face à la « version zéro » d’un document produit par les co-présidents du groupe de travail ouvert et intitulé « Introduction and proposed goals and targets on sustainable development for the post 2015 development agenda ». La campagne a une équipe de secrétariat et des coordonnateurs régionaux pour l’Afrique, l’Asie, l’Amérique latine, la région du Pacifique et l’Europe. Au Canada, le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) joue le rôle d’antenne nationale pour Au-delà de 2015. Vous pouvez suivre la campagne Au-delà de 2015 sur Twitter (@beyond2015) et sur Facebook (beyond2015campaign). Pour obtenir plus de renseignements sur les activités organisées ici au Canada, veuillez communiquer avec Denis Côté ou Fraser Reilly-King.

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PROFIL D'UN MEMBRE: Entraide universitaire mondiale du Canada

EUMC

Madut Majok, un ancient étudiant parrainé via le PPR, lors de sa graduation à l’université Dalhousie, et Julia Keech, membre d’un comité local de l’EUMC.

Ce mois-ci le CCCI s’est entretenu avec Chris Eaton, directeur général de l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC), l’une des plus anciennes et des plus actives organisations canadiennes de développement international. M. Eaton a parlé de l’un des programmes phares de l’EUMC (lisez l’article pour en savoir plus!) et a partagé ses réflexions et espoirs pour l’avenir de son organisation…entre autres choses!

 

CCCI - Le Programme d’étudiants réfugiés est un des programmes phares de l’EUMC. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ce programme et sur ce qui le rend si unique?

Le Programme d’étudiants réfugiés est le seul programme dans le monde qui combine l’éducation post-secondaire et la réinstallation des réfugiés, et le seul modèle connu de parrainage de jeunes par des jeunes. Ce programme est rendu possible grâce aux jeunes canadiens et aux établissements post-secondaires dont les efforts, combinés à ceux de l’EUMC, de Citoyenneté et Immigration Canada et du UNHCR permettent de créer et de faciliter l’émergence de possibilités d’apprentissage aux jeunes réfugiés qui n’auraient pas accès à une éducation supérieure autrement.

Le programme compte sur des groupes de parrainage dans environ 65 campus post-secondaires à travers le Canada, rejoint plus de 600 000 étudiants canadiens annuellement et accueille 75 nouveaux étudiants réfugiés chaque été.  Avec un taux de diplomation de 97 %, le programme promeut une intégration réussie des réfugiés au Canada, l’engagement civique des jeunes canadiens et l’enrichissement et l’internationalisation des campus collégiaux et universitaires à travers le pays. En 2013, l’EUMC a célébré le 35e anniversaire de ce programme et l’accueil de plus de 1400 étudiants au total.

Lire l'entrevue intégrale...

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LES MEMBRES DU CCCI EN ACTION

Le Tribunal permanent des peuples (TPP) : séance sur l’industrie minière canadienne en Amérique latine

TPPDu 29 mai au 1er juin, une coalition large d’organisations de la société civile, incluant plusieurs membres du CCCI, ont organisé un Tribunal permanent des peuples (TPP) pour examiner à la fois les activités des compagnies minières canadiennes en Amérique latine et le rôle du gouvernement canadien qui appuie cette industrie. Pendant le TPP, un jury composé de huit experts et un public d’environ 100 personnes ont entendu les témoignages de membres de communautés touchées par les activités minières au sujet des réalités sur le terrain, ainsi que ceux de témoins experts qui ont parlé de l’appui du Canada à l’industrie minière. Finalement, le jury d’experts a jugé plusieurs compagnies canadiennes responsables de violations des droits de la personne. Le jury a aussi reconnu l’État canadien - et les États d’Amérique latine où ces compagnies opèrent - fautifs de ne pas avoir tenté de prévenir ces violations des droits de la personne, et d’avoir même facilité, toléré ou caché ces violations, en plus d’entraver l’accès à des mécanismes adéquats pour protéger les victimes.

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Développement et Paix : une voix pour la justice – colline parlementaire

Une voix pour la justiceLa plus récente campagne de sensibilisation de Développement et paix, Une voix pour la justice, a été lancée en réponse aux rapports reçus de la part de communautés touchées par les activités minières en Afrique, en Asie et en Amérique latine et qui subissent conflits, pollution, déplacements forcés et autres conséquences négatives liées à présence de mines canadiennes. Une voix pour la justice demande au gouvernement du Canada de créer un poste d’ombudsman pour le secteur extractif canadien qui aurait le pouvoir d’enquêter sur les plaintes formulées par les communautés au sein desquelles ces compagnies opèrent à l’étranger. Le mercredi 14 mai à midi, des centaines de personnes de partout au Canada ont participé à un grand rassemblement sur la colline parlementaire pour réclamer l’imputabilité des compagnies canadiennes pour leurs actions à l’étranger. Depuis le lancement de la campagne en septembre dernier, plus de 80 000 Canadiens ont signifié leur appui à cette cause.

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Vision mondiale lance une campagne : contre l’exploitation des enfants

Contre l'exploitation des enfants

La campagne vous demande de vous impliquer pour protéger un enfant contre l’esclavage. Visiter leur site web pour en apprendre davantage sur cet enjeu grâce aux médias sociaux, à des infographies, à des vidéos et à des études de cas. Aussi, agissez en signant une pétition et contribuez à l’effort de sensibilisation en utilisant leur trousse de campagne.

 

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Coady offre un nouveau cours – Recherche sur le changement par l’action citoyenne

CoadyCoady offre maintenant un certificat en Recherche sur le changement par l’action citoyenne (en anglais). Ce cours de deux semaines et demie (du 15 au 31 octobre 2014) propose une approche collaborative de l’apprentissage. Des études de cas illustrant des exemples de recherche pour l’action citoyenne feront partie prenante de ce nouveau cours. Les participants découvriront divers types de recherche et comment ils peuvent contribuer à la capacité des citoyens de prendre et d’influencer des décisions. Ils découvriront aussi comment se pratique la recherche dans les communautés autochtones, ce qui constitue une recherche de qualité et quelles sont les responsabilités éthiques à considérer lorsqu’on collabore avec des communautés locales pour aider à générer de nouvelles connaissances. Ce cours sera animé par Alison MathieEileen Alma et John Gaventa. Pour obtenir toute l’information au sujet de ce cours ou au sujet d’autres cours, veuillez consulter cette page web. Des bourses partielles sont disponibles pour les candidats qualifiés des pays du Sud.

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VAUT LE COUP D'OEIL

Établir le caractère additionnel dans les partenariats avec le secteur privé

Demonstrating AdditionalityUne des préconditions identifiées dans l’étude de L’Institut Nord-Sud et du CCCI sur les approches des donateurs par rapport au secteur privé était la capacité pour ces donateurs à démontrer le caractère additionnel, aux plans financier et développemental, de leurs projets avec les secteurs privés canadien et multinational. Le Comité des donateurs pour le développement de l'entreprise a publié un nouvel ensemble de lignes directrices de bonnes pratiques qui présente huit principes et critères pratiques pour aider les agences à démontrer clairement le caractère additionnel de leurs partenariats avec les entreprises – sur la base des expériences et des leçons retenues de nombreux professionnels. 

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Creuser plus loin: pour une meilleure action en faveur des droits mondiaux des filles et des femmes

Creuser plus loinProduit par le Groupe de travail sur les femmes, un nouveau rapport intitulé « Creuser plus loin: pour une meilleure action en faveur des droits mondiaux des filles et des femmes » se penche sur la nécessité de renforcer les initiatives canadiennes en appui aux droits des femmes dans le monde au cours de la prochaine décennie et d’augmenter tant le financement que l’appui, au Canada, des OSC canadiennes, des fondations canadiennes, du MAÉCD et du public pour les organisations de défense des droits des femmes.

 

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Flux illicites de capitaux dans les pays en développement

Trois rapports ont été publiés récemment sur la question des mouvements illicites de capitaux. L’OCDE en a publié deux : un sur la réponse de ses membres face à cet enjeu et un autre sur la cohérence des politiques et les mouvements illicites. Global Financial Integrity, qui produit des rapports annuels sur les mouvements illicites à partir des pays en développement depuis une décennie, a publié Hiding In Plain Sight. Ce rapport examine les flux commerciaux depuis et vers le Ghana, le Kenya, le Mozambique, la Tanzanie et l’Ouganda entre 2002 et 2011, et il propose une série de recommandations destinées aux gouvernements afin de lutter contre les problèmes de facturation commerciale. 

 

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Protection de l’espace public et du droit à l’accès aux ressources

 

La Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit de réunion pacifique et d’association, ainsi que la Communauté des démocraties, ont publié une série de principes généraux relatifs à la capacité de la société civile à rechercher, recevoir et utiliser des ressources – un élément essentiel de la liberté d’association.  La publication de ces principes fait partie d’un projet de deux ans mettant l’accent sur cet enjeu et s’inspire du rapport du Rapporteur spécial.


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Le chemin vers la fin de l’extrême pauvreté

 

Alors que nous sommes en plein cœur des débats sur le cadre de développement pour l’après 2015, le troisième Rapport sur la pauvreté chronique se penche sur une question clé : que devons-nous faire pour parvenir à éliminer (ou presque) la pauvreté extrême en 2030– soit le nouvel objectif mondial pour la réduction de la pauvreté?

 

 

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Une approche basée sur les droits de la personne pour encadrer l’extraction des ressources dans les ODD  

Le Groupe de travail sur l’industrie minière à l’ONU, une coalition d’ONG qui plaide en faveur des droits de la personne et de l’environnement dans le secteur extractif, a publié une note de sensibilisation intitulée « A Rights-Based Approach to Resource Extraction in the Pursuit of Sustainable Development » destinée à alimenter les discussions lors de la 11e séance du Groupe de travail ouvert sur les objectifs de développement durable. La note expose le raisonnement derrière une approche du développement durable fondée sur les droits, particulièrement dans le secteur des industries extractives. Cette approche se veut en conformité avec le cadre international des droits de la personne et le test décisif qui doit garantir que les projets ne causent pas de préjudices; qu’ils sont centrés sur les populations; qu’ils contribuent à l’éradication de la pauvreté; et qu’ils font la promotion d’un monde durable.

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Tests de réussite pour les ODD

Le Forum des parties prenantes pour un avenir durable et ses partenaires ont produit un nouvel outil pour aider les gouvernements et les autres parties prenantes à définir et à choisir des objectifs et des cibles pour le développement durable qui seront efficaces et ambitieux – dans un contexte où une très grande variété d’objectifs et de cibles sont proposées pour le nouveau cadre mondial – et qui permettront de remplir les promesses faites par les dirigeants de la planète dans le cadre de Rio+20.

 

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Nouvelle trousse pour influencer le programme de l’après 2015

New ToolkitUne nouvelle trousse pour le plaidoyer en lien avec le programme de l’après 2015 - élaborée conjointement par le Forum international des plates-formes nationales d'ONG (FIP), CIVICUS et le Stakeholder Forum – a été conçue pour aider les organisations de la société civile et les autres parties prenantes qui désirent influencer le programme de développement pour l’après 2015, incluant l’élaboration et la mise en œuvre des objectifs de développement durable ainsi que le développement et la mise en œuvre d’une stratégie de plaidoyer efficace pour l’après 2015.

 

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Le développement durable nécessite une « révolution fiscale »

Sustainable DevelopmentUne nouvelle note d'information du Centre pour les droits économiques et sociaux et Christian Aid – publiée en vue de la 11e séance du Groupe de travail ouvert sur les objectifs de développement durable – expose les engagements nécessaires pour créer une « révolution fiscale après 2015 ».  Pour y parvenir, le document suggère d’intégrer les normes liées aux droits de la personne dans l’élaboration de la politique fiscale tant au niveau national qu’international.

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Rapport 2014 sur l’état de la société civile : Repenser la gouvernance mondiale

Ce rapport publié par CIVICUS s’appuie sur les contributions de plus de 30 experts internationaux sur la société civile, ainsi que sur les commentaires de membres, partenaires, partisans et autres personnes faisant partie de l’alliance CIVICUS. Les diverses contributions soulignent les dynamiques politiques changeantes au niveau mondial, un désillusionnement croissant face aux cadres de gouvernance mondiale et un manque fondamental d’imputabilité au sein des processus de prise de décision internationaux. 

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Nouveau site web : Stop the Institute

Ce site web vise à faire la lumière sur L'Institut canadien international pour les industries extractives et le développement (ICIIED), une coalition mandatée et financée par le gouvernement qui regroupe trois universités canadiennes et qui est basé à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC). L’ICIIED, qui est décrit sur son site web comme un institut international indépendant visant à améliorer la gouvernance du secteur extractif dans les pays en développement, a été la cible de critiques soutenant qu’il serait plutôt utilisé pour promouvoir les intérêts des minières canadiennes à l’étranger, au détriment des communautés affectées par les mines.

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La carte de l’aide des ONG d’InterAction

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InterAction a récemment lancé sa carte de l’aide des ONG couvrant des projets dans tous les secteurs et dans tous les pays. Bien que des données continuent d’être ajoutées, la carte présente déjà près de 3000 projets, dans 139 pays, mis en œuvre par 86 organisations. 

 

 

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Deux nouveaux livres sur les institutions des droits de la personne au Canada

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14 Arguments in Favour of Human Rights Institutions, sous la direction de Shelagh Day, Lucie Lamarche et Ken Norman, ainsi que Speaking Out on Human Rights: Debating Canada's Human Rights System, de Pearl Eliadis, aideront les lecteurs à comprendre les critiques faites à l’encontre des institutions des droits de la personne, incluant les commissions et les tribunaux. Ce faisant, ils aideront les Canadiens à renforcer les systèmes actuels et à s’assurer que ces derniers répondent aux problèmes contemporains dans le domaine des droits de la personne.

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