Bulletin électronique du CCCI: novembre 2012                                             À propos     |     Contactez-nous
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MESSAGE DE LA PRÉSIDENTE-DIRECTRICE GÉNÉRALE

Les dessous de la réduction des risques de catastrophe

L’un des volets fascinants de mon travail, ce sont les multiples occasions qui s’offrent à moi de participer à des événements et des discussions organisés par des sous-groupes de notre secteur, sur des sujets et défis qui sont au coeur de l’action de nos membres. Ces événements, et la possibilité qu’ils offrent d’interagir avec les membres du CCCI et d’autres acteurs du développement, alimentent ma compréhension croissante des défis et opportunités qui s’offrent à nous comme secteur, et m’aident à mieux identifier quelles sont les contributions les plus significatives que le CCCI peut faire par rapport à ces enjeux et débats. Alors ce mois-ci, j’ai pensé utiliser cet espace pour partager quelques réflexions avec vous, suite à ma participation récente à l’une de ces rencontres fort intéressantes: la réunion des organisations membres de PAGER (the Policy Action Group for Emergency Response).

Le principal sujet abordé lors de cette réunion d’une journée concernait la réduction des risques de catastrophe (disaster risk reduction). Pendant trop longtemps, les secteurs de l’aide humanitaire et du développement se sont débattues avec cette ligne qui va de la crise humanitaire au développement: quel est le lien entre ces deux processus, comment peut-on mieux les arrimer, quels sont les projets et méthodes à implanter pour assurer une transition en douceur et comment peut-on financer cela?

L’invitée spéciale pour cette rencontre était Margareta Wahlström, impliquée depuis longtemps dans le secteur de l’aide humanitaire et représentante spéciale du secrétaire générale pour la réduction des risques de catastrophe. Elle a fait une présentation très dynamique de l’état des lieux sur le front des catastrophes naturelles, en soulignant le fait que les changements climatiques et l’urbanisation se traduisent par une fréquence accrue des événements extrêmes. Les pertes économiques encourues à la suite de ces événements extrêmes augmentent également alors que les économies des pays augmentent rapidement. Les catastrophes sont clairement un frein au développement économique et elles ne concernent plus uniquement les pays pauvres. En plus de l’augmentation des pertes économiques liées aux catastrophes naturelles, d’autres tendances incluent la réduction des pertes en vies humaines (capacités accrues de sauver des vies), une demande croissante pour la gestion des catastrophes, et une reconnaissance que les désastres ont aussi un effet déstabilisateur au niveau politique.

Les impacts sociaux à long terme sont importants bien sûr: sur la santé, sur l’éducation qui se voit interrompue ou suspendue, sur la cohésion sociale, sur l’emploi, etc. Pour toutes ces raisons, de plus en plus de gouvernements locaux mettent la priorité sur la réduction des risques de catastrophe, et les organisations d’aide et les donateurs font de même. Nous devons donc inclure l’analyse des risques et les méthodes de mitigation dans la planification de nos activités de développement, afin d’accroître la résilience des communautés avec lesquelles on travaille. Nous possédons déjà un ensemble de connaissances et des exemples de pratiques exemplaires sur comment faire cela, il y a une volonté politique de supporter cela au niveau national, et pas d’obstacles politiques identifiables au niveau international qui pourraient nous barrer la route. C’est logique tout autant d’un point de vue de développement économique que dans une perspective sociale et environnementale.

Alors, comment pouvons-nous faire avancer ce dossier?

Tout d’abord, il faut trouver une solution pratique à la question du financement des projets et programmes de réduction des risques de catastrophe. D’aussi loin que je me rappelle, l’ACDI a débattu à savoir si cela relevait du porte-folio humanitaire ou développemental. Wahlström a déclaré de façon claire et non-équivoque que la réduction des risques de catastrophe était un enjeu de développement, pas un enjeu humanitaire. L’ACDI pourrait envisager la mise sur pied d’un comité conjoint ou d’un groupe de travail (composé de professionnels du développement et de l’aide humanitaire) pour gérer un mécanisme de financement qui attribuerait des fonds pour la réduction des risques de catastrophes dans des pays prioritaires (c’est-à-dire ceux reconnus comme étant les plus vulnérables et ayant fait de la réduction des risques de catastrophe une priorité interne) et qui seraient mis de l’avant par les divisions géographiques. Les ONG qui travaillent à la fois sur le développement et l’humanitaire doivent également faire le maximum pour rapprocher ces deux perspectives. Une stratégie transversale à toute l’Agence, visant à inclure des évaluations de risques de catastrophe dans la planification de tous les projets de développement, serait une autre forme d’engagement utile à considérer par l’ACDI. Du point de vue des communications, nous avons encore du travail à faire, comme le mentionnait John Stackhouse du Globe and Mail lors d’un échange franc, et tel que confirmé lors d’une autre session pendant la réunion de PAGER. Le transfert qui doit se faire entre l’élan généreux et spontané de support envers les victimes de désastres et le support visant à éviter les pires conséquences des catastrophes en réduisant les risques est grand et pas facile.

Comme le mentionnait mon collègue Fraser Reilly-King durant cette rencontre, il y a une tempête parfait qui se prépare pour 2015: l’expiration des Objectifs du millénaire pour le développement et la nécessité de s’entendre sur ceux qui les remplaceront; des émissions de carbone record en 2015 si l’on veut éviter des changements climatiques catastrophiques, ce qui est la principale cause des désastres fréquents et graves. Le Hyogo Framework for Action (HFA) expire également en 2015 et cela offre une occasion d’utiliser le nouveau cadre amélioré comme élément clé dans les discussions portant sur le cadre de développement de l’après 2015, un sujet sur lequel l’équipe de Wahlström se penche déjà. Finalement, alors que l’on se prépare pour affronter la tempête et toutes celles qui viendront après, nous devons nous rappeler à quel point il est important de s’attaquer aux changements climatiques, qui sont la source de l’accroissement des catastrophes naturelles. Devant l’absence de volonté politique, d’intérêts économiques contraires et des bonnes pratiques limitées, ainsi qu’un cul-de-sac dans les négociations mondiales, les changements climatiques représentent tout un défi.

Solidairement,

Julia

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NOUVEAUX DÉVELOPPEMENTS DANS LE SECTEUR

La Banque mondiale choisit des représentants de la société civile pour le comité de pilotage du Partenariat global pour la responsabilité sociale (GPSA)

Le CCCI a été invité à soumettre la candidature d’un représentant de la société civile pour le comité de pilotage du nouveau Partenariat global pour la responsabilité sociale (GPSA), qui a été lancé officiellement en avril 2012. L’organe décisionnel du GPSA sera un comité de pilotage, dirigé dans un premier temps par la Banque. Il y aura dix membres de la société civile: trois partenaires donateurs (deux donateurs bilatéraux et une fondation); trois OSC (un d’un pays de l’OCDE et deux de pays en développement); trois représentants gouvernementaux de régions comptant le plus grand nombre de pays participants (probablement l’Afrique, le Moyen Orient et l’Afrique du nord, ainsi que l’Asie de l’est et le Pacifique); ainsi qu’un représentant de la Banque mondiale. En collaboration avec InterAction, le CCCI a proposé Lindsay Coates, étant donné son implication dans les consultations qui ont mené à la création du GPSA.

Les membres du comité de pilotage issus de la société civile sont Lindsay Coates - InterAction / US (pour les pays de l’OCDE) ; Said Issa - ANSA-Monde arabe / Liban ainsi que Akwasi Aidoo - TrustAfrica / Sénégal (pour les pays en développement). En plus de ces représentants de la société civile, le comité de la Banque mondiale a choisi deux membres substituts: Mark Purcell - ACFID / Australie (pour les pays de l’OCDE) et Emele Duituturaga - PIANGO / Iles du Pacifique (pour les pays en développement). La Banque a également choisi trois représentants gouvernementaux qui feront partie du comité de pilotage: le Bangladesh, la République dominicaine et le Malawi. Le secrétariat du GPSA attend encore la confirmation de la participation des donateurs et une première rencontre du comité de pilotage aura lieu bientôt.

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Demandez votre exemplaire du calendrier 2013 sur les principes d’Istanbul

En partenariat avec l’Alberta Council for Global Cooperation, et avec le soutien des six autres conseils provinciaux et régionaux et du Forum sur l’efficacité des OSC en matière de développement, le CCCI a créé un calendrier 2013 portant sur les principes d’Istanbul. Puisant dans la trentaine d’études de cas exemplaires publiées par le CCCI le mois dernier (et traitées sur notre blogue), le calendrier raconte la genèse des principes et expose leur importance en ciblant chaque mois un principe différent, illustré par deux histoires. Disponible en anglais comme en français, le calendrier sera remis à tous nos membres et partenaires internationaux, aux conseils provinciaux et régionaux et à leurs membres, aux députés, aux dirigeants de l’ACDI, aux experts du domaine ainsi qu’aux décisionnaires. Nous espérons ainsi faire avancer la discussion sur l’efficacité de notre secteur en donnant une explication claire du cadre d’action qui définit notre travail, et en l’étayant d’exemples concrets d’organisations canadiennes qui travaillent sur des dossiers clés de ce cadre. Si à la mi-décembre vous n’avez toujours pas reçu votre exemplaire, veuillez communiquer avec Alice Ouedraogo.

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Rapport concernant la Loi sur la responsabilité en matière d’aide au développement officielle

À la mi-octobre, l’ACDI a présenté au Parlement son quatrième rapport annuel sur l’aide publique au développement (APD) du Canada, conformément à l’une des exigences de la Loi sur la responsabilité en matière d’aide au développement officielle,promulguée en 2008. Le rapport constitue en soi un survol complet et instructif des dossiers d’aide gouvernementaux et s’appuie plus que jamais sur la Loi sur la responsabilité en matière d’aide au développement officielle. Ces références se bornent toutefois à confirmer que l’aide accordée par chaque ministère l’a été dans le respect des exigences de la Loi, n’expliquant en rien ce que les ministères ont fait pour remplir les trois conditions énoncées par la Loi, à savoir contribuer à la réduction de la pauvreté, tenir compte des points de vue des pauvres et être compatible avec les normes internationales en matière de droits de la personne, ni comment ils s’y sont pris. Le CCCI est en train de préparer une brève analyse du rapport de cette année.

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Groupe de travail d’Imagine Canada sur les ratios de financement, et participation demandée pour le travail sur le discours fondamental

Imagine Canada a entamé un processus d’analyse portant sur la question critique des ratios de financement. Le groupe de travail s’attardera sur le mode de fixation des ratios, son effet dommageable sur les relations entre les divers organismes du secteur qui se font inutilement concurrence et entachent parfois même leur image publique, et sa tendance à exclure de la cour des grands les organismes qui calculent leurs ratios différemment ou qui se trouvent dans des circonstances particulières. Le groupe de travail constitué pour s’attaquer à cette question réunit les directeurs financiers et les collecteurs de fonds des organismes de la société civile élargie membres d’Imagine Canada. Y siègent plusieurs membres du CCCI, notamment le v.-p. aux finances et à l’administration du Christian Children’s Fund of Canada, qui a gracieusement accepté de faire le pont tout au long du processus entre le groupe de travail et les membres du CCCI intéressés. Si vous désirez prendre part activement à la discussion (nous prévoyons tenir au moins deux conférences téléphoniques sur le sujet), communiquez avec Julia Sanchez.

Imagine Canada est également engagé dans un travail de redéfinition du discours pour le secteur de la bienfaisance au Canada et recueille des « éléments de preuve de l’impact » parmi ses membres, afin de démontrer la contribution unique du secteur de la bienfaisance et ce qui manquerait si ces organisations n’existaient pas. Imagine nous a demandé d’inviter nos membres à participer à cet exercice. Il vaut la peine de prendre cinq minutes pour compléter ce sondage, afin qu’Imagine Canada puisse démontrer la diversité, l’engagement et l’impact du secteur! La date limite pour soumettre vos éléments de preuve de l’impact est le 7 décembre 2012.

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Nouveau rapport du Groupe de travail sur l’Asie et le Pacifique (GTAP) concernant les agro-combustibles

Le GTAP a rédigé un rapport provisoire sur les politiques en matière d’agro-combustibles intitulé Agrofuels in Asia: Production, Impacts, International Incentives & Canada’s Role (Les agro-combustibles en Asie : production, répercussions, mesures incitatives internationales et rôle du Canada), et a publié un billet sur le blogue du CCCI qui résume les principales conclusions du rapport. Ce dernier a été présenté lors d’un colloque organisé par l’Association canadienne des études asiatiques (ACÉA) et le Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) à Montréal, au début novembre. La production d’agro-combustibles, particulièrement lorsqu’elle est faite en monocultures commerciales, a donné lieu à l’accaparement de terres et entraîné l’insécurité alimentaire, de mauvaises conditions de travail, la perte de biodiversité, l’érosion des sols, la déforestation et l’augmentation des émissions de carbone (en raison de la production, du changement de vocation des terres et du transport). Ce rapport traite des répercussions en Asie et établit des liens avec les stratégies de promotion des agro-combustibles pratiquées au Canada.

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Colloque 2012 du Forum Afrique-Canada

Les 30 et 31 octobre, le Colloque annuel Forum Afrique-Canada du CCCI a réuni 65 participants – représentants des sociétés civiles canadienne et africaine, universitaires et représentants du gouvernement – autour du thème « La croissance économique, le secteur privé et le développement durable ». Des conférenciers de l’Afrique, des États-Unis et du Canada ont traité le sujet en profondeur en faisant le point sur le contexte mondial, et en se penchant sur les tendances en matière d’aide et les obstacles à la mobilisation des ressources nationales, ainsi que sur les possibilités et les défis afférents au rôle du secteur privé dans l’industrie extractive et les dossiers touchant à la terre et à la sécurité alimentaire. Enfin, les participants ont présenté leur vision de l’action du Canada en Afrique, notamment des relations qu’entretiennent nos OSC avec leurs homologues d’outre-mer. Des présentations et du matériel audio et vidéo du forum sont accessibles en ligne.

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Pleins feux sur la microfinance

Le 1er novembre, le CCCI, Inter Pares et la Fédération canadienne des municipalités ont tenu en compagnie de l’auteur Milford Bateman une conférence publique intitulée Is microfinance a viable option to promote local development and poverty reduction? A critical perspective (La microfinance : une solution durable de promotion du développement local et de réduction de la pauvreté? Analyse critique). M. Bateman a dressé un portrait très complet des origines et de l’histoire de la microfinance, et a poursuivi en mettant fortement en doute sa capacité à éradiquer la pauvreté. Le directeur général de RÉSULTATS Canada, Jean-François Tardif, et quelques membres de l’assistance ont moins parlé des preuves des bienfaits de la microfinance; ils se sont plutôt attardés à la dimension humaine de son rôle, au fait qu’elle donne aux gens les moyens de subvenir à leurs besoins de base, comme la santé et l’éducation, et qu’elle permet aux femmes de s’instruire sur les questions financières et de prendre leurs propres décisions. Derek Cameron, expert en microfinance de l’Association des coopératives du Canada, a invité M. Bateman à reconsidérer certains de ses arguments et raisonnements, mais a aussi reconnu partager quelques-unes de ses conclusions. M. Cameron, tout en reconnaissant que la microfinance n’est pas une panacée, a rappelé qu’elle représente dans les faits un important levier de diversification de l’économie et de stabilisation du revenu en temps de crise.

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Accord à l’ONU pour conclure un traité sur le commerce des armes en 2013

Le 7 novembre dernier, 157 gouvernements se sont prononcés pour la tenue d’une conférence diplomatique finale en vue de conclure les négociations pour un traité international sur le commerce des armes (TCA). Selon la résolution votée à l’ONU, les États devront atteindre un consensus d’ici mars 2013. La coalition Contrôlez les armes accueille cette nouvelle avec satisfaction. Toutefois, elle précise que les États engagés dans les négociations doivent s’assurer que la conférence diplomatique de l’an prochain sera couronnée de succès. Rappelons que les précédentes négociations du TCA, tenues à l’ONU en juillet dernier, se sont soldées par un échec quand plusieurs États ont bloqué la conclusion d’un accord et demandé une prolongation du processus. La résolution votée la semaine dernière affirme l’intention des États de conclure les négociations au printemps prochain, tout en stipulant que le texte devra être adopté selon la règle du « consensus ». À la suite d’un intense travail de plaidoyer de la société civile, la résolution prévoit que si les États n’arrivent pas à conclure un accord en mars, l’ONU gardera le texte à son agenda. Cela permettrait au texte de faire l’objet d’un vote final lors de l’Assemblée générale de l’ONU de 2013.

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Redéfinir notre message : le nouveau discours prend forme

Le sous-groupe issu du Groupe de travail sur les communications du CCCI s’est réunie trois fois au cours des dernières semaines pour entreprendre de redéfinir le message de notre secteur. Il s’est entendu sur le contenu d’une trousse, qui mettra de l’avant les messages clés à communiquer, un portrait de notre secteur, les valeurs qui nous sont chères, notre action, un bref survol du rôle du Canada et de la société civile dans le développement international ainsi qu’une FAQ pour clarifier les mauvaises représentations circulant à notre sujet. Le Groupe de travail en entier se réunira en décembre, pour étudier le contenu de la trousse et déterminer la suite des choses. Si vous aimeriez en savoir plus ou participer, veuillez communiquer avec Chantal Havard.

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Rappel concernant le Code d’éthique

Le processus de conformité au Code d’éthique du CCCI fonctionne par cycle de trois ans. À chacune de ces années correspond une cohorte de membres du CCCI, divisés par ordre alphabétique. Selon ce processus, il est maintenant temps pour les membres de la troisième cohorte, à savoir les organismes dont le nom commence par les lettres A à O (excepté C), de prouver à nouveau leur conformité au Code d’éthique et aux normes de fonctionnement. Les membres concernés ont reçu par courriel en août 2012 un formulaire à cet effet. Ils ont jusqu’au 15 février 2013 pour le remplir et le retourner. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à communiquer avec Jack Litster.

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Du contenu à se mettre sous la dent sur le blogue du CCCI

Le blogue du CCCI a été lancé il y a un an et a été fort actif dans la présentation de différents points de vue sur des sujets d’intérêt pour le secteur. Les dernières publications comprennent une réflexion sur l’après-2015, l’impact de la promotion des agro-combustibles en Asie et au Canada et un blogue en deux parties sur l’éducation pour tous. Nous encourageons fortement la participation de blogueurs invités; prière de contacter Chantal Havard si vous voulez contribuer.

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Aidez le CCCI à faire connaître son profil Facebook et à récolter plus de mentions « J’aime »!

Le CCCI a sa propre page Facebook, où nous affichons des nouvelles et des événements d’intérêt pour le secteur ainsi que des liens vers nos derniers blogues et rapports. Notre nombre de supporteurs augmente régulièrement (il est passé de 630 à 850 depuis l’an dernier), et nous nous sommes donné pour objectif d’atteindre mille d’ici la fin de 2012. C’est pourquoi nous avons besoin de votre aide! Merci d’envoyer le lien vers notre page à vos contacts professionnels et personnels que cela peut intéresser: www.facebook.com/ccciccic.

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PROFIL D'UN MEMBRE: Christian Children’s Fund of Canada (CCFC)

Rosemary McCarney
Mark Lukowski, président-directeur général du CCFC, en Éthiopie

Ce mois-ci, le CCCI s’est entretenu avec Mark Lukowski, président-directeur général du Christian Children’s Fund of Canada (CCFC), une ONG canadienne de Markham, en Ontario. Le travail qu’effectue le CCFC avec ses collègues dans les pays en développement s’articule principalement autour du développement des enfants et des communautés. Dans l’entretien, Mark a souligné les succès et les défis qui ont marqué les cinquante ans d’activité de l’organisme, et parlé d’une initiative des plus spéciales : l’enquête jeunesse internationale « Small Voices, Big Dreams ».

Lire l'entrevue intégrale…

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LES MEMBRES DU CCCI EN ACTION

La campagne « Annulons les coupures » prend de l’ampleur

La pétition de la campagne « Annulons les coupures », lancée le 17 octobre par RÉSULTATS Canada pour amener le gouvernement fédéral à annuler les compressions du budget de l’ACDI, compte maintenant plus de 2 000 signatures et a été endossée par près de 40 organismes (dont le CCCI). Il suffirait d’annuler l’achat de l’un des chasseurs à réaction F-35 que le gouvernement veut acquérir pour que le budget de l’ACDI soit maintenu, et qu’elle puisse continuer à offrir des programmes qui transforment la vie de personnes des pays en développement. La prochaine étape de la campagne : rencontrer les députés pour discuter du budget fédéral de 2013. Organismes et citoyens sont invités à appuyer la campagne et à affirmer bien fort la responsabilité du Canada dans la réduction de la pauvreté.

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Pour une gestion inclusive en Asie du Sud des risques liés aux catastrophes

Handicap International a mis au point une trousse sur la gestion des risques liés aux catastrophes à l'intention des professionnels et des décideurs d'Asie du Sud qui souhaitent être mieux préparés à inclure les personnes handicapées dans leur gestion des risques. Son contenu est basé sur les apprentissages et l’expérience acquis en Afghanistan, au Bangladesh, en Inde, au Népal et au Sri Lanka.

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« Écrire, ça libère », le 10 décembre

Partout au Canada et dans le monde, les membres d’Amnistie internationale, les rédacteurs de lettre et les défenseurs des droits de la personne s’apprêtent à célébrer la Journée des droits de l’homme, le 10 décembre, en participant à « Écrire, ça libère ». L’an dernier, le marathon annuel d’écriture d’Amnistie internationale avait obtenu la plus forte participation de son histoire. Le mouvement avait dépassé la marque du million de lettres, devenant une gigantesque manifestation universelle pour la défense des droits de la personne : du jamais vu. Visitez le site Web pour découvrir comment participer.

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VAUT LE COUP D'OEIL

Rapport du Comité permanent sur l’aide et le secteur privé

Le 7 novembre 2012, à la suite d’une série de séances auxquelles le CCCI, entre autres, a participé, le Comité permanent des affaires étrangères et du développement international a présenté son rapport intitulé Stimuler la croissance économique inclusive : rôle du secteur privé dans le développement international. Celui-ci reprend les divers points de vue exprimés et présente une série de recommandations au gouvernement du Canada. Le CCCI a publié, en réponse à ce rapport, une courte analyse à l’intention de ses membres.

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Rapport du CAD sur les partenariats avec la société civile

À la fin d’octobre, le Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE a publié un rapport rédigé par l’équipe d’évaluation des pairs de son secrétariat et intitulé Partnering with civil society: Twelve Lessons from DAC Peer Reviews (Partenariats avec la société civile : douze leçons tirées des examens par les pairs réalisés par le CAD). Il est appelé à servir de guide lors des prochaines évaluations des donateurs par leurs pairs en ce qui a trait aux pratiques de partenariat avec la société civile. Les leçons ont été tirées d’une revue des engagements pris à Accra et à Busan et des conclusions d’examens des pairs sur les pratiques des donateurs. AidWatch Canada a publié un résumé et une critique du rapport.

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Le monde que nous voulons 2015

Le PNUD, avec le soutien d’Action mondiale contre la pauvreté, de CIVICUS et de Beyond 2015, a lancé une série de consultations sur le plan de développement de l’après 2015, dans l’objectif d’amener les citoyens des pays du Sud à participer activement aux discussions. Des partenaires d’au moins 56 pays se réuniront pour échanger données et idées, et définir une vision mondiale commune. Les consultations actuelles portent sur les inégalités, la santé, la sécurité alimentaire et la nutrition, la gouvernance, les conflits et la fragilité, la croissance et l’accès à l'emploi, la démographie, la viabilité de l’environnement et l’eau. Des consultations futures se tiendront également sur des sujets comme l’énergie et l’éducation. Toutes ces discussions se déroulent en deux temps et commencent par la préparation de documents de travail relatifs à l’une  des questions de la liste ci-dessus et traitant de points considérés comme prioritaires par les participants,  pour la planification de l’après 2015.

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La Banque mondiale et ses conditionnalités : une menace à la souveraineté démocratique

Ce dernier numéro de Reality Check, publié par Reality of Aid, exprime un jugement critique sur le rôle prédominant que la Banque mondiale continue de jouer dans les pays en développement, et s’attarde aux conditionnalités directes et indirectes qu’elle impose toujours aux emprunteurs, et à leurs effets sur les pays bénéficiaires.

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Petit guide du phénomène mondial d’accaparement des terres

Le phénomène de l’accaparement des terres a refait surface lors de la flambée mondiale du prix des denrées alimentaires, en 2007-2008. Il se définissait au départ par l’arrivée de nouveaux joueurs se portant acquéreurs de vastes territoires dans des pays en développement. Il est évident aujourd’hui que cette définition de l’accaparement des terres brouille les cartes plus qu’elle n’aide. Si nous voulons comprendre ce qui se passe réellement, il nous faut d’abord décortiquer la question, et c’est exactement ce pour quoi le Transnational Institute a produit ce petit guide.

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L’Initiative d’Halifax recherche un espace de bureau à Ottawa

L'Initiative d'Halifax, une petite organisation de recherche sur les politiques, est à la recherche d'un espace de bureau à partager à Ottawa.  Nous préférons deux bureaux séparés, mais sommes ouverts à d'autres arrangements.  Veuillez communiquer avec Peter Gillespie à 613-789-4447.

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Pour faire publier un texte, prière de l’envoyer à Jack Litster. À noter que les articles destinés au Flash ne doivent pas avoir plus de 150 mots.